Concours de Pocket Film « Montpellier pour l’égalité ! »

Concours de Pocket Film « Montpellier pour l’égalité ! »

En 2021, le concours de Pocket Film porté par Fatma Nakib et la Ville de Montpellier dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes (8 mars) change de nom et devient « Montpellier pour l’égalité ! ». L’objectif de ce concours : associer pleinement les citoyennes et citoyens montpelliérains à la lutte pour l’égalité femme-homme.

Pour l’édition 2021, la Ville de Montpellier invite ainsi les 16-25 ans et les associations de Montpellier à tourner, seul ou en équipe, un film court de trois minutes maximum avec les outils numériques dont chacun dispose (smartphone, tablette…), en mettant en scène des propositions pour faire avancer l’égalité entre les femmes et les hommes.

DES PROPOSITIONS POUR FAIRE AVANCER L’ÉGALITÉ

Les films présentés devront mettre en scène des idées concrètes pour faire progresser les droits des femmes. Au-delà du constat des inégalités persistantes, l’objectif du concours est de proposer des innovations pour améliorer la place des femmes et avancer ensemble vers l’égalité.

1 500 EUROS POUR LES GAGNANT(E)S

Lors de la cérémonie du 5 mars 2021, une sélection de 10 Pocket Film sera présentée au public. Le lauréat(e) de chaque catégorie (catégorie « 16/25 ans » et catégorie « associations ») recevra un prix de 1500 € et son film sera diffusé sur le site de la Ville de Montpellier, ainsi que dans les cinémas partenaires.

INFORMATIONS PRATIQUES

Les inscriptions sont ouvertes uniquement en ligne, sur le site internet de la Ville et jusqu’au 1er février 2021. L’envoi du film doit être fait via Wetransfer au plus tard le 15 février 2021. Tous les participants sont invités à utiliser des musiques libres de droits.

La cérémonie de remise des prix aura lieu le vendredi 5 mars 2021 de 18h à 20h au centre Rabelais, sous réserve de l’évolution des conditions sanitaires.

[Actu.fr] La rue Saint-Louis bientôt fermée à la circulation

[Actu.fr] La rue Saint-Louis bientôt fermée à la circulation

La rue Saint Louis à Montpellier

Par Cédric Nithard Publié le 14 Déc 2020

Dans le cadre de la Zone à Faibles Émissions -ZFE-, un dossier confié à Manu Reynaud à la Ville et Julie Frêche à la Métropole, Michaël Delafosse a indiqué en ouverture du conseil municipal de Montpellier, la fermeture à la circulation de la rue Saint-Louis.

Les grandes orientations début 2021

Durant le premier trimestre 2021, les grandes orientations de la mise en œuvre de la ZFE seront présentées au public. « Nous allons prendre ces sujets à bras le corps » a indiqué Michaël Delafosse.

Le maire de Montpellier a pointé deux zones en particulier : l’avenue de la Liberté, « où les seuils sont dépassés plus de 30 fois dans l’année », et la rue Saint-Louis, « un des endroits les plus pollués de la ville ».

Par le passé, les riverains des Arceaux ont régulièrement alerté la précédente municipalité sur les nuisances de cette rue, qui rejoint l’avenue Gambetta.

Michaël Delafosse semble aujourd’hui répondre à leur demande. « Après les travaux d’assainissement, cette rue n’a plus vocation à être une rue de transit et le plan de circulation évoluera pour que les habitants se trouvent en situation de protection face à la pollution », a-t-il indiqué sans en dire plus précisément sur le calendrier.

[France Bleu Hérault] Les « Dimanches du Maire »: un débat du 20ème siècle selon Manu Reynaud

[France Bleu Hérault] Les « Dimanches du Maire »: un débat du 20ème siècle selon Manu Reynaud

Mercredi 2 décembre 2020 à 6:31 – Par Sébastien Garnier, France Bleu Hérault

Extrait :

Toutes les communes doivent décider avant le 31 décembre  des jours d’ouverture exceptionnelle de leurs commerces pour  l’année prochaine. Les élus de la ville de Montpellier viennent de voter une dérogation pour neuf dimanches. Jusqu’à présent, sept jours d’ouverture dominicale étaient autorisés à Montpellier. Vingt conseillers municipaux ont voté contre cette extension notamment les communistes et les écologistes Est-ce que cela veut dire qu’ils sont contre tout soutien aux petits commerces de proximité en cette période de Covid ? 

Non, répond Manu Reynaud, deuxième adjoint au maire et président du groupe Choisir l’écologie à Montpellier. « Au contraire, nous voulons les défendre mais ce n’est pas la bonne méthode. Pour les petits commerces, la réponse n’est pas de travailler le dimanche, il faut les soutenir. » 

Manu Reynaud explique pourquoi il a voté contre l’ouverture des magasins le dimanche – Écouter l’interview (00:49′)

« Le travail le dimanche est un débat du XXe siècle. »

Manu Reynaud

[Midi Libre] Montpellier : « Il n’y aura pas de logements étudiants ou autres à Cambacérès »

[Midi Libre] Montpellier : « Il n’y aura pas de logements étudiants ou autres à Cambacérès »

Un quartier où, pour l’heure, figure très esseulée la gare Sud de France, actuellement fermée. Un quartier où, pour l’heure, figure très esseulée la gare Sud de France, actuellement fermée. MIDI LIBRE – JEAN MICHEL MART

Article Publié le 25/11/2020 à 10:36 , mis à jour à 10:40

Coralie Mantion, élue écologiste et vice-présidente, a haussé le ton lundi 23 novembre en séance.

C’est sans doute le quartier dont on parle le plus ces derniers mois en conseil municipal ou de Métropole et c’est pourtant celui où personne ne vit. Pour preuve, même la gare Sud de France, qui trône esseulée sur ses terres, est fermée au vu du peu de trafic actuel SNCF. L’avenir de Cambacérès est une nouvelle fois revenu sur le tapis. Avec, en ligne de mire, la possible construction de logements, notamment étudiants, qui avait été projetée par l’ancienne municipalité.

Coralie Mantion règle ses comptes

Et si, jusque-là, l’écologiste et vice-présidente Coralie Mantion avait gardé son calme, elle a clairement réglé ses comptes face aux critiques de l’opposition sur ce sujet : « Le sud-ouest de Montpellier a été abîmé et détruit. Notre objectif est très simple sur ce projet : il est de limiter les dégâts de l’artificialisation des sols enclenchée par les précédentes mandatures. »

« Contrairement à ce que certains pensent, nous ne nous sommes pas vendus pour quelques places, nous n’avons pas cherché à aller au plus offrant, mais nous avons travaillé sur un projet commun avec le Parti socialiste. Parce que c’est cela aussi la politique, c’est dialoguer, échanger et trouver des compromis. »

« Il n’est pas question de continuer à détruire la ceinture verte de Montpellier »

Face à ceux qui assènent qu’on ne fait pas de compromis avec l’écologie, Coralie Mantion préfère objecter un certain pragmatisme : « Nous avons accepté de viabiliser environ 25 ha entre la gare et Odysseum, car ce sont des terres qui étaient déjà viabilisées, terrassement, routes et réseaux posés. »

« Mais c’est bien grâce à nous que ce sont 130 ha, pas un demi-hectare de parking devant un hôtel (en référence à l’agrandissement souhaité par le domaine de Verchant qui avait valu une flopée de critiques de l’opposition à Coralie Mantion qui avait présenté le dossier, NDLR) de terres naturelles et agricoles qui seront préservées. Il n’est pas question de continuer à détruire la ceinture verte de Montpellier. »

Quel avenir pour les terres viabilisées ?

« Nous réaffirmons qu’il n’y aura pas de logements dans ce quartier, même si certains déplorent le manque de mixité fonctionnelle ou d’autres qui s’expriment dans la presse. » 

Pas de logements dans ce bout de terre coincé entre les deux autoroutes, un des plus pollués, qu’ils soient pour les étudiants de la future Montpellier business school, sociaux ou plus résidentiels. Michaël Delafosse a ajouté que les cessions foncières engagées et votées lors de ce conseil « seront destinées à accueillir des activités d’ordre économique ».

Emilie BEC

Journée Internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes le 25 novembre 2020

Dans le cadre de la Journée Internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes, la Ville, la Métropole le Centre Communal d’Action Sociale de Montpellier et son Centre d’hébergement et de réinsertion sociale Elisabeth Bouissonnade, les associations qui accompagnent au quotidien les victimes (Centre d’information du droit des femmes et des familles et Via Voltaire) et l’Éducation Nationale s’unissent pour sensibiliser la population au problème des violences sur les femmes.

En France, en 2019, 146 femmes ont perdu la vie sous les coups de leur (ex)-compagnon ou leur (ex)-compagne, et on considère qu’une femme sur 10 subit de la violence dans son couple au cours de sa vie. Nous pouvons donc tous connaître et aider une femme, en apprenant à repérer les signes et en lui permettant de contacter des professionnels. Pour lutter contre ces violences, un numéro national de référence est en place, le 3919.

Pour continuer à sensibiliser la population et à lutter contre ces faits inadmissibles, une série d’actions est organisée autour du 25 novembre, date de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

MONTPELLIER S’ENGAGE DANS LA SENSIBILISATION DES COLLÉGIENS

La Ville, la Métropole, le Centre Communal d’Action Sociale de Montpellier, le Centre d’hébergement et de réinsertion sociale Elisabeth Bouissonnade, le Centre d’information du droit des femmes et des familles, l’association Via Voltaire et l’Education Nationale organisent un événement commun, dans le respect des règles sanitaires, pour sensibiliser les élèves du collège Rimbaud au problème des violences faites aux femmes.
Les collégiens assisteront à une performance mêlant street art (Mara et No Luck) et danse (Lily Benmeni), autour du consentement et des violences avant une discussion avec l’intervenante du Centre d’information du droit des femmes et des familles (Jeanne Prin) et une juriste (Karine Morel).

UNE CAMPAGNE DE COMMUNICATION EN DIRECTION DU GRAND PUBLIC

La Ville de Montpellier lance une grande campagne de d’affichage pour sensibiliser l’ensemble des habitants et des habitantes et diffuser largement le numéro de téléphone national 3919.
Les affiches rappellent la loi et les sanctions auxquelles s’exposent les auteurs de violences :

  • L’outrage sexiste : « Quelle que soit l’heure nous voulons le respect dans l’espace public ! », constitue un délit puni d’une peine de 750€ d’amende.
  • Le viol : « Pas d’amour sans consentement ! », est un crime puni de 15 ans ou plus de prison.
  • Le harcèlement psychologique : « T’es nulle ! T’es bonne à rien ! C’est ta faute ! Réponds quand j’te parle ! », est un délit puni d’une peine de deux ans de prison et 30 000€ d’amende.

LA VILLE, LE CCAS ET LA MÉTROPOLE FORMENT LEURS AGENTS

Afin d’étendre le réseau de vigilance dans la lutte contre les violences faites aux femmes et pour relayer les informations essentielles aux victimes et aux personnes susceptibles de les aider, la Ville de Montpellier propose, ce jour-là et tout au long de l’année, des sessions de sensibilisation à l’attention de son personnel.
Cette intervention des professionnels de la lutte contre les violences conjugales présente les aspects que peuvent prendre les violences psychologiques et physiques au sein du couple, et met en avant les informations essentielles pour les victimes et les personnes susceptibles de les aider. Un livret ressource sera transmis à l’issue de la séance.
Cette année, les ateliers se déroulent en visio-conférence, afin de respecter les règles sanitaires en vigueur pendant la crise de la COVID19.

MONTPELLIER, PREMIÈRE VILLE FRANÇAISE DOTÉE D’UN CENTRE D’HÉBERGEMENT POUR LES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCES

Ouvert dès 1979, premier centre de ce type en France, le centre Elisabeth Bouissonnade d’hébergement pour les femmes victimes de violences est une institution pionnière.
Ce centre assure trois missions principales :
– hébergement et réinsertion de femmes victimes de violences et de leurs enfants,
– accueil de jour,
– gestion d’une plateforme téléphonique locale (écoute et accompagnement des femmes de violence).

« Mettons de la nature dans notre ville », l’opération de plantation d’arbres pour une ville plus verte

« Mettons de la nature dans notre ville », l’opération de plantation d’arbres pour une ville plus verte

Face au changement climatique, afin de lutter contre les îlots de chaleur et la pollution atmosphérique, la Ville de Montpellier s’engage pour étendre son patrimoine arboré vecteur de bien-être et de santé.

L’ambition de l’équipe municipale est d’engager un vaste programme de plantation de 50 000 arbres supplémentaires.

L’opération « Mettons de la nature dans notre ville » s’appuie pour cela sur trois piliers : la plantation d’arbres dans les différents quartiers de la ville, les « bons de végétalisation » et les « Incroyables bosquets fruitiers« , portés par l’association « des semeurs de jardins », lauréate d’un appel à projets de la Région Occitanie. Plus de 900 arbres fruitiers vont être plantés dans le mois à venir.

UN BON DE VÉGÉTALISATION POUR QUE TOUS LES MONTPELLIÉRAINS PUISSENT PARTICIPER À L’EMBELLISSEMENT DE LA VILLE

Le dispositif permet aux Montpelliérains de candidater pour participer à la végétalisation et à l’embellissement de l’espace public par obtention d’une autorisation de plantation sur la façade de son habitation avec fourniture par la Ville d’une plante grimpante, sur un pied d’arbre aménagé préalablement par la Ville ou dans une jardinière.

Une nouveauté vient s’ajouter à ce dispositif : il sera désormais possible d’avoir un arbre fruitier pour les Montpelliérains disposant d’un jardin. Pour l’obtenir, le candidat devra être domicilié à Montpellier, justifier d’un titre de propriété et d’un jardin capable de recevoir cet arbre. Une vérification, avant l’attribution de l’arbre fruitier, par les services de la Ville sera effectuée afin d’apprécier si les bonnes conditions de plantation sont réunies. Pour les personnes vivant en résidence, un ou plusieurs arbres fruitiers pourront être donnés. La demande se fait par l’intermédiaire du syndic de copropriétaires, sur la base d’un arbre par résident, dans la limite de 15 arbres chaque année et après vérification par les services de la Ville des conditions de plantation.
Les candidatures se feront en ligne sur le site de la Ville comme pour les autres options du bon de végétalisation. Deux sessions de distribution auront lieu chaque année, au printemps et à l’automne. Tous les lauréats devront autoriser les services de la Direction Paysage et Biodiversité, à contrôler la réalité des plantations et leur bonne gestion dans le temps. Les candidats ne pourront pas renouveler une demande la même année.
Un guide de plantation et de conseils d’entretien sera donné à chaque lauréat.

UNE NOUVELLE CHARTE DE L’ARBRE PRÉSENTÉE AU PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL

La charte de l’arbre est un guide de bonnes pratiques de gestion de l’arbre en milieu urbain. Il constitue un ouvrage de référence pour les décideurs et intervenants sur le patrimoine arboré de la ville. C’est aussi un outil pédagogique pour l’ensemble de la population qui précise le rôle important des arbres pour notre santé et notre bien-être. Elle définit les règles et formalise les engagements de la ville pour gérer, protéger et développer son patrimoine arboré.
Montpellier a été l’une des premières villes à se doter d’une charte de l’arbre. La première version date de 1996. Elle est aujourd’hui à réactualiser. Cette nouvelle charte se veut accessible à tous (version numérique téléchargeable sous forme de fiches pratiques) et doit être évolutive pour suivre les avancées techniques et juridiques dans le domaine. Une version simplifiée pour les habitants sera également éditée.

LE RÉSEAU DES SEMEURS DE JARDINS

L’association « Le réseau des semeurs de jardins » a vu le jour le 18 juin 2015. Elle soutient de nombreux événements organisés autour des jardins collectifs de Montpellier et du Languedoc-Roussillon. Ces jardins permettent aux habitants d’un quartier, d’un village ou d’une ville, de cultiver ensemble et de partager fleurs, fruits et légumes.
A la suite d’un premier travail de recensement des initiatives de jardins collectifs menées en 2011 dans la région Languedoc-Roussillon et la création d’une dynamique d’échanges entre porteurs de projets, collectivités, recherche, institutions autour de cette thématique, l’association a souhaité créer un espace pour s’informer sur ce qui se passe dans les jardins collectifs en région et ailleurs. Mais aussi afin de relier les différents acteurs à travers leurs idées, savoir-faire et projets ; partager des ateliers, des graines, des terrains ; se former à la permaculture, l’agroforesterie, les semences paysannes et les plantes médicinales.
Le réseau des semeurs de jardins est lauréat d’un appel à projets de la Région Occitanie grâce à son projet « d’Incroyables bosquets fruitiers » que la Ville de Montpellier soutient en mettant à disposition des lieux de plantation.