Marie Massart (EELV) a récemment été désignée présidente du (MIN) marché d’intérêt national au nom de la Métropole de Montpellier.
Comment espérez-vous réussir une relocalisation maîtrisée de la production agricole avec peu de foncier encore disponible sur la métropole?
L’idée est de favoriser la relocalisation de l’économie et de l’alimentation. On touche là aux enjeux de la souveraineté alimentaire, encore plus prégnant dans le contexte de crise sanitaire que l’on connaît actuellement. C’est aussi un enjeu d’emploi pour l’agriculture locale et les entreprises de transformation. Sans oublier le lien entre alimentation et santé.
C’est-à-dire ?
Le grand projet structurant à venir concerne l’installation d’entreprises de transformation qui travaillent à partir de production agricole locale. Il y en a déjà sur le MIN. L’idée est de développer cela pour pouvoir accueillir une quinzaine d’entreprises avec des critères de qualité des produits. Plus précisément ceux de la cuisine centrale qui fournit les repas aux cantines scolaires de Montpellier.
Ces produits locaux peuvent être des fruits et légumes, de la viande, du poisson ?
Effectivement. Les produits maraîchers sont toujours les plus proches de chez nous. Pour la viande on va forcément un peu plus loin, sur l’Aubrac par exemple. On souhaite développer la filière poisson. L’idée est que ces marchandises alimentent toutes les entreprises déjà clientes du MIN, que ce soit les restaurants, les primeurs mais aussi la restauration collective.
Cela participe donc à la volonté affichée d’augmenter la part du bio dans les cantines ?
Oui notamment. Mais, aujourd’hui, la production bio locale n’est pas suffisante pour alimenter la restauration scolaire. Il faut donc pousser les producteurs locaux à aller vers le bio. Ou, en tout cas, vers des produits de la meilleure qualité possible.
N’y a-t-il pas le risque, en bout de chaîne pour le consommateur, d’un coût plus élevé ?
L’idée est de ne pas tirer les prix vers le bas car il faut que les producteurs puissent compter sur des revenus suffisants. On sait qu’aujourd’hui beaucoup se paient très mal avec des revenus mensuels oscillant de 500 à 1 000 € en travaillant énormément. Donc, oui il y a un surcoût. Mais il faut savoir que les produits de qualité ont une valeur nutritionnelle plus importante. Un produit bio va nourrir plus. Il y a également la possibilité de faire accéder les enfants à ces produits via la restauration scolaire. Cela touchera, notamment, des publics précaires.
Il y a 22 000 enfants qui mangent dans les cantines scolaires de Montpellier et qui peuvent y accéder avec des tarifs vraiment peu élevés. Les repas à 50 centimes que nous avons mis en place ont, en réalité, un coût bien plus important pour la collectivité.
Nous souhaitons également travailler sur la précarité alimentaire qui est très prégnante à Montpellier, en particulier avec la crise sanitaire. L’enjeu est d’éviter que les associations caritatives se retrouvent systématiquement avec les invendus des grandes surfaces ou des industriels, des produits ultra-transformés et de mauvaise qualité.
Le MIN peut aider à cela ?
Oui même si ce n’est pas sa mission première. On travaille dessus.
Le carreau de producteurs bio déjà existant va donc être développé ?
C’est l’idée effectivement. C’est un axe très concret. Nous voulons l’agrandir et, lors de chaque départ d’entreprises, favoriser l’implantation de nouvelles qui s’appuient sur un maximum d’emplois locaux. Un grossiste, par exemple, crée toujours moins d’emplois qu’une entreprise travaillant dans la transformation. Mais c’est plus compliqué à installer.
La logistique de la livraison est-elle prise en compte ?
L’idée est de réduire au maximum l’empreinte environnementale des transports en favorisant, notamment dans le choix des entreprises du MIN, les modes de déplacement doux, le moins polluant possible. Que ce soit de l’électrique ou même des vélos.
Nous allons explorer toutes les possibilités pour limiter la circulation des camions de livraison.
220 entreprises sur le même lieu
Le marché d’intérêt national de Montpellier (Mercadis), installé avenue du marché gare dans le quartier des Prés d’Arènes, est présidé par la Métropole. Sur le site sont regroupés, en différents pôles ou plateformes logistiques, pas moins de 220 entreprises générant 500 emplois directs. La marchandise (fruits et légumes locaux notamment) est à 40 % issues du Sud de la France (quatre départements).
Les 3 000 acheteurs professionnels (à commencer par les grossistes mais aussi les commerçants et les restaurateurs) génèrent un chiffre d’affaires annuel de 140 millions d’euros. À noter que le MIN propose un carreau numérique (mercadis.net) avec un catalogue en ligne. On y trouve, notamment, des détails sur les producteurs (fiches d’identité) et l’offre locale disponible en temps réel.
Le MIN de Montpellier reste, à l’échelle nationale et même régionale, plutôt modeste tout en développant des caractéristiques originales. Il met ainsi l’accent sur la traçabilité de l’approvisionnement via les produits locaux pour les associations caritatives. Le pôle de transformation qui travaille en synergie avec le carreau de producteurs est également particulier au MIN.
Cet Ecocirque 100% humain veut renouveler le genre. Une première mondiale attendue en décembre à Montpellier, avec un écovillage autour du grand chapiteau.
Montpellier (Hérault), lundi 2 novembre 2020. André-Joseph Bouglione devant le chapiteau de l’Ecocirque. LP/Alexandre Seba
Par Alexandre Seba Le 4 novembre 2020
L’écocirque Bouglione dresse son chapiteau à Montpellier (Hérault). C’est une première mondiale qui, faute d’avoir eu lieu au printemps, est prévue en décembre. Ce cirque d’un nouveau genre, préparé depuis trois ans par André-Joseph Bouglione, sera 100 % humain. « Ce projet est né d’un engagement éthique et personnel. Nous ne devons plus exploiter d’animaux sauvages. Les cirques doivent se remettre en question et se réinventer », dit-il clairement, en saluant les mesures du gouvernement en ce sens (NDLR : les animaux sauvages dans les cirques itinérants seront progressivement interdits en France).
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Montpellier a été « choisi naturellement » pour lancer son spectacle : « Cette ville a toujours été précurseur en termes de protection des animaux, souligne Eddine Ariztegui, délégué municipal au bien-être animal. Cela a donc du sens d’accueillir l’Ecocirque et nous en sommes très fiers. »
Au programme de ce grand événement, pas de fauves ni d’éléphants, mais un ours polaire et une orque… en hologrammes ! Conçus par Adrénaline Studio, ces animations 3D s’appuient sur les derniers procédés en la matière : « Une technologie haut de gamme avec un rendu très réaliste, utilisée pour les jeux vidéo, précise leur créateur, Sébastien Mizermont. Nous n’aurions pas pu faire ça il y a un an et demi… »
Un arbre planté pour une place achetée
Derrière l’image de ces deux espèces en voie de disparition, l’Ecocirque veut « faire réfléchir à l’état de la planète et au rôle de la nature, mais sans faire de morale ni donner de leçons… car on est aussi là pour faire la fête ! » poursuit André-Joseph. Et dans ce domaine, le circassien ne manque pas d’ambition : « Les hologrammes ne sont pas là juste pour remplacer les animaux mais pour vraiment proposer quelque chose de nouveau dans le cirque, comme une nouvelle discipline à part entière à développer », assure l’ancien dompteur.
Les numéros traditionnels seront bien sûr bien là : clowns, jongleurs, acrobates… 25 artistes de tous horizons seront en piste. « Nous faisons venir le meilleur du cirque mondial : une troupe de clowns russes extraordinaires, une lanceuse de couteaux ukrainienne qui va faire frémir le public… », annonce Bouglione.
Ces artistes « qui risquent leur vie pour quelques bravos » seront accompagnés de musiciens et d’un écran géant pour offrir « un spectacle de très haute qualité ». Autour du grand chapiteau couleur d’abeille, un écovillage sera formé de conteneurs recyclés. Ces box colorés utilisés pour acheminer le matériel accueilleront des associations et des artisans locaux, dans un cadre respectueux de l’environnement : toilettes sèches, collecte des déchets, matériaux biodégradables, opération un arbre planté pour une place achetée (avec Reforest’Action), etc. « Nous sommes le seul cirque à n’avoir aucun camion sur le parking, ajoute André-Joseph. Et nous espérons à l’avenir pouvoir nous déplacer en train avec nos conteneurs. »
Les élu-es et militant-es écologistes sur les marches de la DREAL, après le dépôt de l’avis dans le cadre de l’enquête publique relative au contournement ouest de Montpellier (COM)
Monsieur le commissaire enquêteur,
Les écologistes de Montpellier souhaitent vous faire part de leur positionnement sur le projet de contournement ouest de Montpellier : pas de transformation de la D132 en autoroute. Cette liaison existante doit rester un boulevard urbain.
A l’heure où Montpellier figure parmi les 12 villes françaises les plus polluées, à l’heure où les experts nous annoncent jusqu’à + 7 °C en 2100, il n’est plus question de cautionner des projets polluants, d’un autre temps, augmentant les émissions de CO2.
Le COM (Contournement Ouest de Montpellier) est un projet imaginé au début des années 1990 qui a été fait pour la voiture et seulement pour la voiture. Aujourd’hui, le COM est un projet obsolète avant même son premier coup de pelle.
Les efforts doivent s’engager vers des projets avec une logique décarbonée et une écologie intégrée. Or le COM tel qu’il est proposé est une incitation à la voiture, énergivore et polluante. Faire plus de place à la voiture c’est de fait augmenter, de manière exponentielle, le flux des véhicules, de la production de polluants, de nuisances sonores et d’impacts irréversibles sur l’environnement sans pour autant répondre de manière durable à la préoccupation première du désengorgement de la circulation, car le trafic sera très vite saturé. Dans le plan de urbain , (PDU) il est noté « tout faire pour réduire la voiture ». Partout il est dit qu’il faut réduire l’impact de celle-ci et favoriser d’autres modes de déplacement.
Le COM tel que dessiné aujourd’hui ne relève pas les défis et les ambitions du PDM. Le projet de COM est une autoroute à 280 millions d’euros pour un tracé de 6 km (voir selon certaines d’autres sources 400 millions d’euros) qui se trouve à moins de 5 km du centre-ville de Montpellier et qui va traverser les endroits les plus sensibles de notre péri urbain (périphérie de Montpellier), les vallées de la Mosson et du Rieu-Coulon : lieux de biodiversités.
Destruction de terres agricoles et naturelles
Alors que la population demande de plus en plus le retour à une agriculture urbaine, de proximité, le COM détruirait des espaces végétalisés et agricoles existants et empêcherait des projets d’installations de jeunes agriculteurs-trices, d’agroforesterie, etc.
De plus, les espaces végétalisés sont nécessaires à la tenue des sols, à la lutte contre l’augmentation de la température en limitant une trop grande chaleur en cas de canicule. Enfin, ils permettent l’absorption des eaux lors de fortes pluies. L’imperméabilisation de ces sols augmenteraient les risques d’inondation.
Augmentation de la pollution de l’air
Cette autoroute serait destructrice du paysage de notre territoire, mais aussi de la qualité de vie de ses habitant-e-s. Ce contournement serait très près des zones habitées. La réalisation de ce projet engendrerait des nuisances pour le bien-être et la santé des populations : pollution de l’air par les particules émises des véhicules, pollution sonore, pollution visuelle.
En conséquence, nous sommes opposés à la construction d’un périphérique autoroutier qui auraient aurait pour conséquence de détruire des espaces naturels et agricoles et qui n’aura jamais pour effet de réduire la circulation automobile. Mais exactement l’inverse !
Construire un périphérique autoroutier a pour effet d’augmenter la circulation et d’accélérer l’étalement urbain. Cela conduit à attirer toujours plus de voitures, sur des trajets toujours plus longs et, in fine, à aggraver toujours plus la pollution de l’air, à augmenter les gaz à effet de serre.
Proposition alternative : Mobilités zéro carbone
L’urgence climatique nous impose de changer nos modes de déplacement. Chaque euro dépensé doit donc, répondre à cette urgence de la transition des mobilités.
100 % des budgets d’investissement doivent être consacrés à des projets non polluants, à des solutions écologiques : développer le vélo, multiplier l’offre de transports publics.
Il est donc, du devoir de L’État de revoir les caractéristiques du projet dans le sens d’un « boulevard urbain » (limité à 50 ou 70 km/h) et non d’une « autoroute ». Une solution de « boulevard urbain » signifie concrètement le maintien de la voirie dans son tracé actuel, l’intégration d’aménagements cyclables et de voies réservées aux transports public dans le cadre d’un projet paysager adapté au contexte urbain.
De plus, l’offre de transports publics doit être développée massivement afin que chacun dispose, près de chez soi, d’une alternative à la voiture individuelle. Pour que la voiture reste un choix, mais ne soit plus une obligation au quotidien.
En complément du réseau de tramway, il est nécessaire de : – Développer un nouveau réseau de bus à haut niveau de service bénéficiant de voies réservées. Des bus plus rapides, plus fréquents. – Déployer des lignes suburbaines en direction de Prades-le-Lez au nord, en direction de Pignan et Cournonsec à l’ouest et en direction de Vendargues et Castries à l’est. – Augmenter l’offre TER entre Sète et Nîmes en accélérant, prioritairement, le projet de création d’une halte ferroviaire et d’un pôle d’échange multimodal à Castelnau-Sablassou. – Poursuivre les études de réaffectation des lignes de Paulhan à l’ouest et de Sommières à l’est pour développer une nouvelle offre de transports interurbains. – Travailler entre intercommunalités (Montpellier Méditerranée Métropole, Cœur d’Hérault et Pic- Saint-Loup) pour développer des lignes de cars à haut niveau de service bénéficiant de voies réservées sur l’A750 depuis Gignac et sur la RD986 depuis Saint-Gély-du-Fesc.
A l’aune de l’urgence climatique, les choix doivent être clairs : 100 % des budgets dans les mobilités zéro carbone !
Le Groupe Local EELV Montpellier Les élus écologistes de la Mairie de Montpellier (Groupe « Choisir l’écologie pour Montpellier »)
PS : Nous rappelons que L’avis préalable de l’Autorité environnementale rendu public le 4 décembre dernier est explicite. Augmentation de la pollution de l’air, émission de CO2, destruction de terres agricoles et d’espaces de biodiversité, imperméabilisation des sols : l’autorité juge que les impacts du projet de COM n’ont pas été sérieusement étudiés. Elle demande à l’État de reprendre sa copie.
A Montpellier, les pistes cyclables transitoires fleurissent. Il y a 7,52 km de voies en site propre, et 9,82 km de voies mixtes, vouées à être pérennisées.
La commune et la métropole de Montpellier souhaitent un meilleur « partage » de la route entre les différents modes de transports : piétons, vélos, voitures…
Mais pour les automobilistes, ces voies sont parfois synonymes de bouchons.
A Montpellier des plots jaunes, parfois rouges, fleurissent sur les avenues, depuis quelques mois. La commune et la métropole ont mis en place des pistes cyclables temporaires, annonciatrices d’aménagements cyclables consolidés. Mais où va la capitale héraultaise en termes de voies réservées au vélo ? Michaël Delafosse (PS), nouveau maire et président de l’intercommunalité, s’est engagé durant la campagne des municipales à réaliser 300 km de pistes cyclables, à l’échelle de la métropole. Aujourd’hui, il y en a un peu plus de 160 km.
« Lorsque nous avons été élus, nous avons pérennisé l’expérimentation sur les aménagements cyclables transitoires, explique Julie Frêche (PS), élue métropolitaine aux transports et aux mobilités actives. Cela correspond à 7,52 km de voies en site propre et 9,82 km de voies mixtes », où bus, vélos ou encore véhicules de secours partagent la route. « L’ambition, c’est de rendre ces aménagements définitifs, mais nous avons tout de même besoin de consolider les données, et les chiffres de fréquentation », note l’élue. Parallèlement, Montpellier œuvre à effacer la discontinuité des pistes cyclables, véritable plaie dans la capitale héraultaise, qui fait râler les cyclistes.
« Nous sommes dans une période de mutation »
Et la voiture, dans tout ça ? Car pour les automobilistes, ces nouvelles pistes cyclables divisent bien souvent les voies de circulation par deux. « Avant, Montpellier était déjà embouteillée, cela va forcément être pire, note Serge Viguier, président de la Fédération des taxis de l’Hérault. Pour nous, et pour les clients, c’est une perte de temps. Pour l’instant, il y a des tensions à certaines heures. Mais quand tout le monde aura vraiment repris le travail, dans quelques jours, cela risque de devenir très compliqué. »
Pour Manu Reynaud (EELV), l’adjoint au maire en charge du nouveau plan de circulation, « nous sommes dans une période de mutation ». « Les bouchons, c’est comme le froid, il y a le froid, et le froid ressenti, confie-t-il. Il y a les bouchons, et les bouchons ressentis. Nous ne sommes pas à Marseille, ni à Paris. Nous sommes bien conscients qu’il y a des gènes, qui sont dues à des pratiques qui doivent changer. Nous souhaitons rendre la ville aux habitants, aux piétons, aux vélos », note Manu Reynaud.
Un vélo sur une piste cyclable transitoire, sur la Pompignane – N. Bonzom / Maxele Presse
« Nous comprenons très bien que certaines personnes sont obligées de prendre la voiture, complète Julie Frêche. Ce que l’on veut, c’est élargir l’offre de transports. Il doit y avoir un partage de la voirie entre le piéton, le cycliste et l’automobile. Il n’est pas question d’interdire la voiture à Montpellier, mais de partager la voirie. » Dans les prochains jours, une campagne de communication est prévue pour expliquer aux habitants ce « partage » de la route qui révolutionne le paysage montpelliérain.
Le 28 juin 2020, 12 candidates et candidat.es issu.es de la liste Choisir l’écologie pour Montpellier ont été élu.es à la mairie de Montpellier .
De gauche à droite: Célia Serrano, Stéphane Jouault, Fatma Nakib, Marie Massart, Catherine Ribot, François Vasquez, Manu Reynaud, Coralie Mantion, Bruno Paternot, Radia Tikouk, Eddine Ariztegui et Mustapha Laoukiri (4 juillet 2020).
Les délégations de nos élu.es
Élu-e
Ville
Métropole
Coralie MANTION
Conseillère déléguée à la Participation citoyenne numérique
2ème Vice-présidente, déléguée à l’Aménagement durable du territoire, l’urbanisme et la maîtrise foncière
Manu REYNAUD
2éme adjoint, délégué à la ville apaisée et respirable: – Élaboration d’un nouveau plan de circulation – Conduite d’une nouvelle politique de stationnement sur voirie – Mise en œuvre du SDMA à la Ville – Projet de « Ville 30 km/h »
Conseiller
François VASQUEZ
Conseiller délégué à l’Agriparc du Mas Nouguier
5ème Vice-président, délégué à la Collecte, le tri, la valorisation des déchets et la politique zéro déchet
Marie MASSART
11ème adjointe, déléguée à la Politique alimentaire, et à l’agriculture urbaine: – Politique alimentaire – Restauration scolaire de proximité – Agriculture urbaine : jardins partagés, jardins familiaux. – Bio-alimentation
Conseillère
Stéphane JOUAULT
12ème adjoint, délégué à la Nature en ville, biodiversité: – Développement durable – Entretien des espaces verts – Création de nouveaux espaces verts – Opération 50 000 arbres – Coulées vertes du Verdanson et de l’Aqueduc Saint-Clément – Végétalisation des quartiers – Préservation de la biodiversité urbaine
Mustapha LAOUKIRI
16ème adjoint, délégué à l’Emploi et à la création d’entreprises: – Expérimentation « Territoire Zéro Chômeur » – Volet social du projet ANRU : formation, création d’entreprises… – Politique de la Ville- Expérimentation « Territoire Zéro Chômeur » – Volet social du projet ANRU : formation, création d’entreprises… – Politique de la Ville
Fatma NAKIB
17ème adjointe, déléguée à l’Egalité et aux droits des femmes: – Lutte contre les discriminations – Défense des valeurs de la République – Egalité femmes/hommes et droits des femmes – Lutte contre les violences faites aux femmes
Radia TIKOUK
23ème adjointe, déléguée au Quartier Cévennes et à la Relation aux Usagers: – Vie quotidienne – Etat civil – Recensement – Commémorations – Prest’O – Elections – Accueil, standard et certification Qualivilles – Administration des cimetières
Conseillère
Eddine ARIZTEGUI
24ème adjoint, délégué au Bien-être animal: – Politique de l’animal en Ville : bien-être animal, politique de régulation et de contrôle sanitaire – Parc zoologique – Hôpital de la faune sauvage locale
Bruno PATERNOT
Conseiller délégué à l’Esthétique lumineuse et à l’ambiance sonore de la ville
Conseiller délégué à la Qualité de l’environnement visuel, et au RLPI
Catherine RIBOT
Conseillère déléguée aux Marchés publics et à la commande publique éco-responsable
Conseillère
Célia SERRANO
Conseillère déléguée à l’Enseignement artistique et culturel
Conseillère déléguée à la Sensibilisation à la réduction des déchets et au Bien-être animal
Bonjour, Une question, donc la ligne bleu pleine ça montre les tronçons qui passent de voies vélos, vers voies partagées…
Beau projet !!!! Charte Que l’on pourrait promouvoir auprès des entreprises d’élagage et des services municipaux délivrant les autorisations de…
Accrochons nous (aux branches), les promoteurs sont coriaces ! Espérons aussi que la taille des arbres sera moins draconienne en…
Bonjour, Je me permets de réagir sur la Stratégie Mobilité 2025 qui prend la population dans son ensemble sans faire…
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