[Libération] Montpellier: l’abandon du stade de la Paillade, un abandon pour le quartier

[Libération] Montpellier: l’abandon du stade de la Paillade, un abandon pour le quartier

Le nouveau maire PS a annoncé la construction prochaine d’un nouveau stade de foot dans les quartiers neufs du sud de la ville, privant cette zone défavorisée du seul équipement qui favorisait un peu de mixité sociale.

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Bien qu’appartenant à la majorité municipale, Coralie Mantion, vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole, déléguée à l’aménagement durable du territoire, à l’urbanisme et à la maîtrise foncière, n’approuve pas non plus le choix du maire. «Nous avons toujours dit que nous étions contre ce projet, souligne cette élue EE-LV. Mais cette délocalisation faisait partie du programme de Michaël Delafosse, et son élection à la tête de Montpellier l’a donc actée.» Pour autant, elle campe sur ses positions : «Pour moi, le retrait du MHSC est une relégation supplémentaire pour le quartier de la Paillade.»

Certes, chacun sait que son stade vieillissant, frappé par deux épisodes cévenols en 2014 et 2015, a été classé en zone rouge dans le plan prévention risques inondations. «Mais il répond encore aux normes de la Fifa et sa réhabilitation était faisable. Elle avait d’ailleurs été envisagée il y a quelques années, puis le projet a été abandonné», rappelle Coralie Mantion, qui déplore aussi le choix de l’implantation du futur stade : «Le nord-ouest de Montpellier est à nouveau délaissé au profit de l’avancée de la ville vers la mer, au sud.»

L’avenir du stade de la Paillade demeure quant à lui bien incertain. Selon la mairie, une concertation s’engagera avec les habitants du quartier tandis qu’un appel à projets autour du sport libre et des nouvelles pratiques urbaines devra définir la future vocation du site. «Il y a des choses à inventer pour le transformer et le dynamiser», prédit Michaël Delafosse. Mais le maire reconnaît du bout des lèvres que le stade pourrait bien y laisser sa peau. Devançant les critiques et les polémiques, il lâche : «Si ce stade pouvait régler les problèmes du quartier, ça se saurait.»

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[France Bleu Hérault] Eddine Ariztegui, adjoint au maire chargé du bien-être animal à Montpellier.

[France Bleu Hérault] Eddine Ariztegui, adjoint au maire chargé du bien-être animal à Montpellier.

Mercredi 27 janvier 2021

L’assemblée nationale a commencé à examiner ce mardi une nouvelle proposition de loi visant à lutter contre la maltraitance animale. Eddine Ariztegui, membre du parti animaliste et désormais adjoint au maire à Montpellier chargé du bien-être animal, était notre invité ce mercredi.

On a le sentiment qu’on a jamais autant parlé de la condition animale, même si notre société est pourtant secouée par beaucoup d’autres maux. 

A t-on franchit un cap, un point de non retour ?

Eddine Ariztegui est membre du parti animaliste, et désormais élu dans l’équipe de Michael Delafosse a la mairie de Montpellier. 

Sa présence au sein de cette nouvelle majorité incarne t-elle un véritable virage idéologique dans la politique de la ville à l’égard des animaux ?

Ecouter l’interview d’Eddine Ariztegui sur le site de France Bleu Hérault : https://www.francebleu.fr/emissions/l-invite-de-7h50-france-bleu-herault/herault/l-invite-de-7h50-france-bleu-herault-770

[France Bleu Hérault] François Vasquez, vice président chargé de la collecte et du tri à la métropole de Montpellier

[France Bleu Hérault] François Vasquez, vice président chargé de la collecte et du tri à la métropole de Montpellier

L’invité de 7h50 France Bleu Hérault – Lundi 18 janvier 2021 à 7:46

François Vasquez, Vice-Président de Montpellier Métropole

La métropole de Montpellier veut mettre la vitesse supérieure en matière de recyclage des déchets, et ceci afin de réduire au maximum le volume des poubelles de ses 31 communes. François Vasquez est le vice-président chargé de la collecte et du tri à la métropole. Il était notre invité ce lundi.

Intensification du tri, meilleure valorisation des bio-déchets, mais aussi changement de tarification, avec en particulier la mise en place d’un tarif au poids. 

François Vasquez est depuis cet été le vice-président chargé de la collecte et du tri à la métropole. 

[Charlie Hebdo] Bonne année ?

[Charlie Hebdo] Bonne année ?

Luce Lapin · Mis en ligne le 17 janvier 2021 · Paru dans l’édition 1486 du 13 janvier

Fin décembre, Eddine Ariztegui, élu du Parti animaliste à Montpellier (Hérault), adjoint au maire PS Michaël Delafosse et délégué au bien-être animal (et à celui des Montpelliérains !), a été victime d’injures racistes et homophobes sur les réseaux sociaux. Eddine avait marié ses deux premiers couples, l’un hétérosexuel, l’autre homosexuel, et s’était réjoui de cette parité.

Tout est parti de la résiliation des « mises à disposition de terrains publics pour la chasse », voulue par toute l’équipe municipale. Les chasseurs sont furax, il faudrait qu’ils s’habituent à renoncer à leurs « privilèges »… Un beau point de départ ici même, et on salue le soutien du maire à son adjoint.

Au téléphone, Eddine m’a affirmé qu’il ne laissait pas les chasseurs l’atteindre, et qu’il préférait parler de ce qu’apportent des élus animalistes : « À Montpellier, avec une majorité ouverte et sensibilisée à la protection animale, nous sommes précurseurs parmi les grandes villes de France à instaurer un repas végétarien quotidien dans les cantines scolaires, et à voter un vœu appelant à interdire la présence de tous les types d’animaux dans les cirques. » Car, ajoute-t-il, « si les associations ont permis un éveil des consciences, les attentes des Français en matière de protection animale sont souvent bloquées par des lobbys de l’exploitation animale infiltrés dans les différentes arcanes politiques ».

Lire la suite sur : https://charliehebdo.fr/2021/01/ecologie/bonne-annee/

[Via Occitanie] Des menus végétariens quotidiens dans les cantines de Montpellier

[Via Occitanie] Des menus végétariens quotidiens dans les cantines de Montpellier

Publié le 07/01/2021 – Par Olivier Roirand

Marie Massart, adjointe déléguée à la politique alimentaire (CLIQUER SUR L’IMAGE POUR ACCÉDER À L’ARTICLE EN LIGNE ET À LA VIDEO)

C’est une première dans une grande ville française, depuis ce lundi 4 janvier, les cantines scolaires de Montpellier proposent des menus végétariens quotidiens. Une 4e option facultative après les repas traditionnels, sans viande ou sans porc. L’objectif est simple, sensibiliser les enfants à des modes de consommation durables et favoriser l’usage de protéines végétales pour préserver l’environnement et la santé.

Pour la préparation de ce repas du 7 janvier la presse avait été conviée à la cuisine centrale de Montpellier qui prépare entre 13 et 15000 repas par jour pour les 86 restaurants scolaires de la ville. Au menu du jour un couscous végétarien donc avec des produits presque 100% Occitanie.

Pour cette semaine de rentrée 386 entants sont inscrits pour des menus exclusivement végétariens et plus de la moitié des demi-pensionnaires des écoles de la ville ont déjà opté pour des repas sans viande.

La ville a augmenté son budget alimentaire cette année de 522.000€ (+22%) pour proposer une alimentation de meilleure qualité. Le familles payent le repas entre 0,5€ et 4,95€ mais il coute à la ville 9€.

La ville de Montpellier vise les 100% de produits bio et/ou locaux pour les cantines d’ici 2026.

[Gazette Live] Montpellier lance ses menus végétariens dans les écoles

[Gazette Live] Montpellier lance ses menus végétariens dans les écoles

Publié le jeudi 7 janvier 2021 – Caroline COUFFINHAL

Depuis le 4 janvier, un repas végétarien est servi quotidiennement dans les cantines de Montpellier. L’objectif de cette nouvelle mesure : encourager une alimentation saine, accessible à tous.

« C’est une politique alimentaire qui va répondre à des enjeux de santé, environnementaux et sociaux notamment » explique Marie Massart, adjointe à la politique alimentaire et à l’agriculture urbaine et présidente du Marché d’Intérêt National (MIN), ce jeudi matin, lors d’une conférence de presse de présentation de cette nouvelle mesure, au sein de la Cuisine Centrale des restaurants scolairesPour la Ville,  l’instauration du régime végétarien « doit contribuer à favoriser une production alimentaire plus respectueuse de l’environnement, du climat et de la biodiversité en proposant des associations de céréales, légumineuses qui apportent aux enfants une couverture des besoins identiques aux protéines animales ».

À Montpellier, 15 400 repas sont servis en moyenne chaque jour dans les 86 restaurants scolaires. Au total, 386 familles ont choisi cette nouvelle option végétarienne. « Le menu végétarien reste et restera optionnel », insiste Marie Massart. Une option qui s’ajoute aux menus déjà  proposés aux enfants chaque jour : le standard avec viande et protéines animales, un menu « sans viande » et un menu sans porc. 

Une politique qui a un coût. Au total, le budget de la ville de Montpellier consacré aux « achats alimentaires » pour la restauration atteindra 3.135.000€ en 2021, contre 2.613.104€ en 2020, soit une augmentation de 22% et plus de 521000 €. 70% du prix réel de tous les repas est pris en charge par la Ville.

Des repas 100% bio et/ou locaux dans les écoles. C’est également un des objectifs du maire de Montpellier, Michaël Delafosse, d’ici la fin de son mandat, en 2026. À ce jour, la part du bio dans les menus des cantines montpelliéraines est estimée à 20%. Des mesures qui rentrent dans le cadre de la loi EGalim du 30 octobre 2018 portant sur l’agriculture et l’alimentation pour favoriser l’accès de tous à une alimentation plus saine, sûre et durable. « Nous voulons accélérer le travail sur la politique alimentaire notamment sur le gaspillage, les tarifs sociaux, la réduction des déchets. » La Ville souhaite aussi créer de « petites unités de cuisine de proximité » et non plus de cuisine centrale.