89 projets d’affaires étaient soumis au vote des conseiller-es métropolitain-es ce lundi 1er février 2021. Les textes de ces affaires sont consultables en ligne: Lire les affaires 1 à 89.
Intervention de François Vasquez sur le DOB 2021 (Débat d’Orientation Budgétaire)
François VASQUEZ, Vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole
« Demain sera différent et devra l’être.
Le DOB dont il est question ce matin nous impose de faire des choix, des choix drastiques. La crise du COVID a bien sûr un impact conséquent sur nos finances, mais aussi dans l’organisation même des services. Nous nous félicitons que la transition écologique, les mobilités décarbonnées, soient au cœur de nos politiques publiques. Nous nous félicitons aussi du montant de la Programmation Pluriannuelle d’Investissement (PPI) de 1.5 milliards d’euros sur 5 ans.
Avant d’envisager les dépenses, nous devons réfléchir à l’augmentation des ressources financières, celles sur lesquelles nous avons des marges de manœuvre: ce débat doit avoir lieu de manière transparente et en concertation mais il ne faut pas en faire l’économie.
Oui, il faut trouver des ressources supplémentaires. Il nous faut aussi assumer la transparence sur des sujets cruciaux comme les déchets. Nous héritons là d’une situation catastrophique, l’évolution des taxes sur les activités polluantes (relatives à la mise en décharge et à l’incinération des déchets) ne feront qu’augmenter. L’évolution de la réglementation sur les composts (celui produit par l’usine Amétyst) peut faire de ce dernier un déchet à enfouir dès 2022. C’est un défi majeur; des décisions ont été prises pour changer de façon drastique nos politiques mais il faut faire vite, très vite.
Les équilibres financiers en dépendent, nous devons agir. Ensemble.
C’est aussi sur ces PPI qu’il nous faut appliquer les principes d’une commande publique vertueuse, une pratique éco-responsable. Nous avons à la ville comme à la Métropole, en la personne de Catherine RIBOT, une élue déléguée à la commande publique éco-responsable pour redéfinir ces cadres. Chaque euro dépensé doit l’être autour de principes clairement définis en fonction de l’impact et des conséquences qu’il aura sur notre territoire, sur sa population et sur son environnement.
Pour cette PPI, les écologistes sont très clairs:
1 – Chaque euro dépensé doit nous permettre d’inscrire pleinement la Métropole de Montpellier dans la trajectoire de l’Accord de Paris et de la neutralité carbone. Cette exigence implique:
Zéro euro à de nouvelles infrastructures aéroportuaires
Zéro euro à de nouvelles infrastructures routières: je rappelle que notre majorité s’est engagée à ne pas employer l’argent des contribuables dans la construction du Contournement Ouest. Un engagement clair et lucide. Les mobilités décarbonnées sont pour les écologistes le choix nécessaire, c’est celui que nous verrons notamment dans la stratégie « mobilités » que présentera Julie Frêche tout à l’heure.
2- Il nous faut aussi poursuivre l’objectif d’une ville qui soutient l’économie réellement locale, sociale et solidaire
Zéro euro aux entreprises qui versent des dividendes à des actionnaires. Chaque euro d’argent public investi doit bénéficier ÉQUITABLEMENT aux habitant-es de la Métropole, aux salarié-es des entreprises du territoire, à l’économie locale.
3- Montpellier Métropole doit être une collectivité qui respecte ses ressources naturelles:
Zéro euro / zéro subvention à des organismes / associations / entreprises dont l’action sur l’environnement est jugée néfaste, qui ne respecte pas le bien-être animal, etc…
Nous formulons le vœu que les Programmations Pluri-annuelles d’Investissement de la mandature, tout comme le futur budget 2021, traduisent en chiffres ces impératifs qui s’imposent à nous.
Il y a des choix difficiles à faire mais ils sont cruciaux: s’ils sont compatibles avec l’exigence écologique et l’urgence climatique, les écologistes seront des partenaires pour faire ces choix. Ensemble. »
Intervention de Coralie Mantion sur la « Stratégie Mobilité 2025 »
Coralie MANTION, Vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole @coralie_mantion (https://twitter.com/coralie_mantion)
48000, c’est le nombre de morts chaque année en France, dû à la pollution de l’air, aux mobilités polluantes et carbonées. La lutte contre les gaz à effet de serre, contre la pollution de l’air doit être notre objectif principal.
La stratégie du « en même temps » ne peut pas fonctionner, on ne peut en même temps vouloir changer les comportements, les mobilités, et continuer le monde ancien de la voiture. Un vrai choc des mobilités doit être mis en place.
La loi, le Code des transports nous dit : « le Plan de mobilité vise à assurer la DIMINUTION du trafic automobile ». C’est limpide. Et nous le savons: dans le bassin de vie de Montpellier, la population augmente et pourtant nous devons réduire le trafic automobile. Or, dans les projections qui nous ont été présentées, sur la base de modèle dont on peut toujours discuter , nous apprenons qu’à l’horizon 2030, les parts modales des différentes mobilités ne changent pas, pire, que le nombre de véhicules augmentent fortement. Ces perspectives sont dues aux projets routiers comme le COM, la DEM, le LIEN.
Cela prouve que nous ne pouvons faire du « en même temps ». Le « en même temps » ne permet pas d’engager le basculement. Ce sont des choix forts qu’il faut faire, et drastiques, comme celui que nous avons su faire sur l’avenue Albert Dubout et qui rentre en fonction demain. L’heure est à l’alternative à la voiture, il est aussi parallèlement à la réduction drastique de la circulation automobile.
100% de nos efforts, de nos investissements doivent aller vers des solutions décarbonées et elles se déclinent :
d’abord en faveur du piéton, car nous sommes tous/toutes piétons, ce qui est une vraie alternative à la voiture pour les petits trajets: ce plan stratégique propose un plan piéton, et des quartiers apaisés;
une stratégie pour le vélo avec les aides à l’achat de VAE, la multiplication des infrastructures: l’ambition est bien là;
les Transports en commun: leur développement, avec la ligne 5, les BHNS…
le covoiturage;
et enfin la réduction de la circulation automobile.
Si certains choisissent l’augmentation des voies de voitures et l’augmentation de la vitesse, notre collectivité choisit la baisse de la vitesse et mise sur les alternatives à la voiture.
Les écologistes voteront ce plan avec toujours la vigilance sur la politique engagée : non au « en même temps », oui à l’ambition.
Présentation de Coralie Mantion : affaire #23 sur la restructuration des commerces Sud Mosson
Coralie MANTION, Vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole @coralie_mantion (https://twitter.com/coralie_mantion)
Cette délibération porte sur la restructuration des commerces du sud de la Paillade avec une convention entre la métropole, la ville de Montpellier et l’ANCT (Agence Nationale de la Cohésion des Territoires). Elle est importante car c’est une nouvelle étape pour engager la transformation de ce quartier qui a trop longtemps été abandonné. Dans le projet ANRU, il n’y a pas que le volet habitat, il y a également l’activité économique qui est évidemment un enjeu pour le quartier, qui va le redynamiser, le rendre plus attractif.
L’offre commerciale actuelle se situe en partie dans un bâti en mauvais état et l’autre partie au pied de la tour d’Assas, qui est vouée à la démolition en 2024. La construction d’une nouvelle polarité commerciale (qui se situera, pour la première phase, sur le parking, derrière la mosquée, environ 2500m²), permettra d’accueillir les commerces existants et de développer une nouvelle offre de commerces de proximité, de qualité pour les habitants du quartier, mais aussi pour favoriser la venue d’une nouvelle clientèle qui vit ou travaille dans les quartiers alentours. Pour créer cette mixité sociale qui manque tant à La Paillade.
L’idée n’est pas de créer de la concurrence entre les commerces mais d’amener de la complémentarité.
L’ANCT, son rôle est d’assurer l’acquisition des RDC des nouveaux bâtiments, la commercialisation, la gestion locative, commerciale et technique, et éventuellement l’animation commerciale. Elle restera propriétaire de ce pôle commercial pendant le temps nécessaire pour assurer la pérennité de son fonctionnement, la stabilité, avant de les céder.
Ce projet de nouvelle polarité commerciale représente un investissement d’environ 9 M€ dont 3M€ de subvention de la Métropole, 1,5M€ de l’ANRU.
Je vous invite donc à approuver cette convention qui est nécessaire pour les pailladins et pailladines :
Pour relancer l’activité économique, créer des emplois dans ce quartier dont le taux de chômage est de 37 %
Pour lui donner une nouvelle place dans la métropole autre que celle d’un territoire de relégation, d’oubli, invisible
Pour redonner un nouveau visage à ce quartier qui a été complétement délaissé depuis des années.
Intervention de Bruno Paternot sur la culture et les modalités de soutien aux artistes du spectacle vivant
Bruno PATERNOT, Conseiller délégué de Montpellier Méditerranée Métropole @BrunoPaternot (https://twitter.com/BrunoPaternot)
Voilà une délibération fournie et nourrie. Je remercie les services et Eric Penso pour leur travail nourri et fourni, sous votre attention bienveillante M. le Président.
Je devais vous parler de soupoudrage, de poudre de perlimpinpin, des choix de la Métropole. Une petite intervention bien gentille qui aurait fait rire Cyril Meunier (il l’a dit dans la Gazette) sur le fait que tout le monde est d’accord et que les écologistes aussi soutiennent la culture. Le monde des écologistes, et non pas le groupe des écologistes. mais tous les écologistes dans leur ensemble, où qu’ils soient.
Mais les propos entendus ce matin m’amène à muscler un peu mon discours et à essayer de recentrer la chose sur une vision du monde. M. Jaoul, vous avez osé dire que nous étions des « dictateurs verts », vous allez certainement vous fâcher colère quand je vais parler d’égalité femme-homme. Vous pouvez devenir tout rouge quand les écologistes vont exiger, conseil après conseil, que l’on sorte de la domination masculine, que l’on en finisse avec le patriarcat, que l’on stoppe les dominations de l’humain sur le non-humain, les dominations des hommes sur les femmes, les dominations des blancs sur les racisés, que nous en finissions avec toute forme de violence qui n’a plus rien à faire au XXIe siècle. (…)
L’écologie politique c’est un pack: environnement / démocratie / égalité. C’est cette vision du monde qui est d’ailleurs présentée dans cette délibération. Si la culture est la représentation du monde dans son entier, elle ne peut pas financer la seule vision des hommes blancs : celle du paratge médiéval, celle de l’honneur de Rodrigue, celle du spleen baudelairien.
Il ne s’agit pas, parce que nous rétablissons une égalité, parce que nous permettons aux femmes artistes porteuses de projets d’avoir la même voix au chapitre, que nous éteignons celle des hommes. Parce que nous devons ouvrir le plus possible à toutes les visions du monde, de Camélia Jordana jusqu’à Marcel Pagnol. Et parce que moi aussi, « je suis né dans la ville d’Aubagne, sous la Garlaban couronné de chèvres au temps des derniers chevriers », moi qui ai aussi chevillée au corps la question de l’occitanité et celle du « bon temps d’avant », moi qui suis ici le représentant des artistes qui ne tarderont pas à passer bientôt au RSA, qui n’ont pas forcément les moyens d’avoir une voiture… C’est cette vision là globale du monde (et qui englobe aussi la culture) que nous devons absolument montrer. Nous devons changer notre langage, exiger la parité partout, faire en sorte que le témoignage qu’est la représentation artistique soit celle du 21e siècle avec toutes ses couleurs, et aussi le vert.
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Affaire n°2 – « La ville de Montpellier et sa Métropole se sont engagées depuis le début de la crise auprès de l’ensemble des acteurs économiques et de l’ESS de notre territoire. Aujourd’hui nous sommes appelés à voter une délibération pour une exonération de loyers en faveur des occupants de bâtiments communaux à vocation économique. Rappelons que nous avons par ailleurs, en lien avec la CCI, mis en place rapidement suite au re-confinement une plate forme digitale pour référencer nos commerçants et ainsi leur permettre de poursuivre leur activité, même réduite. La Métropole a de son côté mis en place plusieurs dispositifs : Prêt 3M, demain l’agence de Devecco dont notre territoire fut privé pendant trop longtemps permettra d’apporter un soutien aux entreprises et à l’économie de notre territoire. Notre souhait est de ne laisser aucune entreprise, aucun commerce, mais également aucun travailleur indépendant seul face à ces doutes dans cette période ô combien incertaine. –> En redirigeant une partie de leur budget vers les acteurs économiques en difficulté, nos collectivités agissent! Mais je souhaitais attirer votre attention sur le fait qu’un grand nombre de spécialistes s’accordent à dire que nous ne sommes pas face à une crise passagère mais probablement bien au début d’un cycle de crises répétitives. Pour tenter de sauvegarder notre tissu économique, les collectivités ne pourront qu’atténuer les crises, à hauteur de leurs compétences et de leurs moyens, mais ces compétences et ces moyens sont limités, il faut bien en avoir conscience! De fait, nous n’avons d’autre choix que celui de revoir nos schémas, nos paradigmes, notre perception de la « normalité », quelle normalité ? Ne faudrait-il pas repenser notre modèle économique et accélérer cette transition écologique que nous appelons de nos vœux (vers plus de proximité, plus de circuit court, et peut-être plus de digitalisation)? Mais aussi sans doute favoriser les structures de type « coopératives » qui traversent cette crise avec beaucoup plus d’adaptabilité, de flexibilité, de résilience, qu’un certain nombre d’entreprises « classiques ». Il est plus que temps de s’engager dans cette réflexion qui consiste à se diriger vers un modèle économique plus soucieux de la nature, de l’équité sociale, pour répondre au renforcement de plusieurs grandes tendances sociétales qui voient naître des modes de gouvernance novateurs et éviter que les crises ne se transforment en catastrophe. Aussi, nous invitons les pouvoirs publics, les chambres consulaires et les agences de développement économique à mettre en place une vraie politique volontariste de soutien aux coopératives et entreprises de l’ESS et de la culture. »
Intervention de Marie Massart
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Délibération n°14 – « Plus que jamais en cette période de crise, la précarité alimentaire doit nous préoccuper. Ces subventions que nous votons aujourd’hui sont donc particulièrement bienvenues. Elle est encore plus forte pour les femmes des milieux précaires : les études montrent que, au sein de leur foyer, elles ont tendance à se « sacrifier », laissant à leurs enfants et à leur conjoint, les produits de meilleurs qualité. Il est donc particulièrement important de soutenir les associations d’aide alimentaires. Je tenais au passage à saluer le travail remarquable fait par ces associations et par leurs bénévoles. Je tenais également à rappeler que la mairie de Montpellier contribue également à l’aide alimentaire de plusieurs manières :
Lors de ce confinement, nous avons tenu à maintenir la production de repas pour la restauration scolaire malgré les conditions sanitaires. Je tenais là encore à remercier les agents qui ont su s’adapter et ont réussi à assurer la production de repas dans des conditions particulièrement difficiles. La solidarité inter-service a également permis d’assurer la production et la distribution des repas. Je tenais à le souligner car cela n’a pas forcément été le cas dans toutes les collectivités.
Je rappelle également la tarification sociale qui a été voté lors du conseil municipal du mois de juillet permettant aux familles monoparentales bénéficiaires du RSA de bénéficier d’un repas à 50 centimes. Le maintien du service de restauration et les tarifs particulièrement bas pour les familles les plus précaires permettent de garantir au moins un repas équilibré et sain pour les enfants scolarisés de la ville.
Par ailleurs, des conventions de dons ont été mise en place avec Saint Vincent de Paul et les Resto du Cœur. Ces dons représentent environ 15.000 repas par an produits par la cuisine centrale. En ce moment c’est entre 250 et 300 repas par jours qui sont donnés à Saint Vincent de Paul pour être ensuite redistribués, via d’autres associations sur le territoire de Montpellier.
Nous travaillons actuellement avec les élu-es et les services au développement de ces aides mais aussi à de nouvelles formes d’aide et de projets permettant aux personnes les plus précaires d’accéder, à moindre coût, à des produits locaux et de qualité en complémentarité de l’aide alimentaire existante aujourd’hui. »
Intervention de Manu Reynaud
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Affaire n°19 – « Les écologistes voteront « contre » cette délibération sur le travail le dimanche comme nous l’avons fait à la Métropole lundi dernier, car cette délibération nous réinterroge 1/ par rapport au modèle de développement qu’il encourage et 2/ par rapport à la période de crise sanitaire que nous traversons.
rapport au modèle de développement
Le débat sur l’ouverture le dimanche est un vrai débat du 20ème siècle où internet n’existait pas et où on faisait la part belle aux structures commerciales géantes en périphérie. Ce débat portait et porte toujours sur la questions des salarié-es et la question du volontariat : y a t-il volontariat réel ? Il porte aussi sur le type de structures que cela favorisait : les hypermarchés, les grands centres commerciaux en périphérie, c’est une vision du passé. A t on besoin d’ouvrir les concessions automobiles le dimanche ? Nous pouvons nous féliciter qu’aujourd’hui nous prenions le chemin inverse, le meilleur chemin : stopper l’évolution des zones commerciales en périphérie. L’arrêt d’Ode à la Mer est un signe fort que l’équipe municipale porte. Enfin, c’est un débat sur nos choix de mode de vie : celui de préserver une journée de repos pour toutes et tous, qui privilégie la vie familiale, la vie amicale, les rencontres, les loisirs, la culture.
rapport à la période sanitaire que nous traversons
La crise du COVID cause aujourd’hui des dégâts considérables pour les commerces dit non essentiels, pour les bars, les restaurants. La réponse ce n’est pas la question d’ouvrir quelques dimanches par an mais de les accompagner au mieux en multipliant les initiatives. Il faut saluer le site très vite mis en place par la ville jesoutiensmescommercants.montpellier.fr qui a vocation à perdurer. Saluons aussi le chèque remis aux agents de nos collectivités par le CASC pour des bons d’achats de 20 euros dans les librairies de Montpellier. Il faut multiplier les initiatives, je sais que Roger Yannick Chartier, adjoint au commerce, s’y emploie avec le soutien de toute l’équipe municipale.
Enfin, un mot pour dire que cette délibération est vidée de son sens
Elle est vidée car les hypermarchés peuvent déjà ouvrir le dimanche sans autorisations municipales
Elle est vidée par les mesures du gouvernement qui autorise l’ouverture le dimanche pendant la période COVID
Enfin, il nous faut remettre dans l’ordre les priorités de soutien à l’activité commerciale :
sur le type de structure que nous souhaitons accompagner et soutenir
Sur l’animation commerciale
Sur la qualité et l’origine les produits
Pour terminer, pour les élu-es écologistes, les ouvertures le dimanche ne sont pas une réponse satisfaisante en terme de choix de vie et de choix de société. Nous voterons donc contre cette délibération. »
Délibérations portées par Stéphane JOUAULT
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Affaire n°28 – « Avec les affaires que je porte devant vous aujourd’hui, ce sont les fondations de notre politique de Nature en ville qui sont posées. L’intitulé de cette politique, « Montpellier Ville Nature », montre ainsi toute l’ambition qui nous anime:
« Montpellier Ville Nature » c’est un projet ambitieux parce que nous n’avons plus le choix : le réchauffement climatique et ses conséquences sont partout. Et notamment à Montpellier. Chacun a en tête les aléas climatiques que nous avons déjà connus.
« Montpellier Ville Nature » c’est donc faire en sorte que notre ville prenne sa part dans la lutte contre le changement climatique par le stockage du carbone.
« Montpellier Ville Nature » c’est aussi faire en sorte qu’à l’avenir il fasse bon vivre à Montpellier.
« Montpellier Ville Nature » c’est ainsi 50.000 arbres plantés sur 10 ans comme nous nous y sommes engagés.
Les bienfaits de l’arbre en ville, on le sait, sont nombreux : Atténuation du ruissellement, Lutte contre les îlots de chaleur, Captation des pollutions, Création de lien social et de bien-être, Développement de la Biodiversité etc.
AFFAIRE n°29 – Comme vous avez pu le voir ici et là, nous n’avons pas attendu ce Conseil Municipal pour lancer notre politique de plantation. Pas un jour en ce moment où un arbre n’est planté ! Mais, pour mener à bien notre politique d’extension de la canopée urbaine, et j’en viens à l’affaire 29, nous avons besoin d’une Assistance à Maîtrise d’Ouvrage (AMO). Il s’agit de faire appel à un ou une paysagiste confirmée pour accompagner la Direction Paysage et Biodiversité. L’AMO doit permettre de végétaliser partout où c’est possible. Il s’agit de profiter de tous les projets pour faire venir ou revenir l’arbre et plus généralement la Nature : des places de la ville à tous ses tiers-paysages (pour reprendre l’expression de Gilles Clément). Il s’agit également d’accompagner la création de parcours verts, sur l’avenue des Moulins par exemple, de coulées vertes telles l’Aqueduc Saint-Clément, de concevoir les forêts urbaines comme la future forêt urbaine de Cambacérès.
AFFAIRE n°28 – Cette AMO interviendra sur le domaine public mais la question du patrimoine arboré concerne également l’espace privé. C’est pour cela que nous avons choisi de modifier le permis de végétaliser. Dans le cadre d’un dispositif intitulé « Je mets de la Nature dans ma Ville », les citoyens qui le souhaitent, se verront remettre un « bon de végétalisation ». Alors pourquoi avoir changé de nom ? Ce n’est certainement pas pour écarter d’un revers de main ce qui a été fait avant : les « bons de végétalisation » permettront toujours de demander une plante grimpante, une jardinière ou le fleurissement d’un pied de d’arbre. Le permis de végétaliser a en effet permis d’embellir la ville, voire de la rafraîchir dans les zones où il a eu le plus de succès. Non, le nom change pour deux raisons :
Il correspond à un changement de point de vue, de philosophie dans notre politique : nous voulons une ville où la nature n’a pas besoin de montrer ses papiers pour entrer. Bien sûr qu’il y a des contraintes mais commencer par évoquer les contraintes en dit long sur une politique.
Le bon de végétalisation ne concerne plus seulement l’espace public : la possibilité est offerte à tous les citoyens, à toutes les copropriétés qui possèdent un jardin, un espace vert, d’obtenir des arbres.
L’idée de cette délibération est que le développement du patrimoine arboré doit toucher le plus d’espace possible. Il s’agit donc de toucher tous les espaces privés ou assimilés qui constituent la majeure partie du territoire de la ville. Avec ce bon de végétalisation, il s’agit également de planter intelligemment : planter beaucoup oui, planter partout oui mais peut-être surtout planter bien. C’est pour cela que la Direction Paysage et Biodiversité fournira des arbres fruitiers – des arbres nourriciers – avec des essences adaptées à notre climat et avec des conseils pour bien planter. L’idée est également d’accompagner les bailleurs sociaux dans leur politique de plantation. Nous y travaillons.
AFFAIRE n°30 – Planter beaucoup c’est bien, planter intelligemment c’est très bien, mais préserver le patrimoine arboré c’est encore mieux. C’est pour cela que nous vous proposons d’adopter avec l’affaire 30 :
La nouvelle Charte de l’Arbre en Ville de Montpellier
La création d’un Comité Arbre
Je tiens à remercier la Direction Paysage et Biodiversité et tous les services qui ont travaillé d’arrache-pied sur la Charte de l’Arbre qui, j’en suis certain, fera référence pour les autres villes de France et au-delà. Ce magnifique travail fait suite à un premier document déjà novateur publié en 1996. Vous avez reçu trois fichiers :
Le 1er correspond au volume 1 qui est une présentation détaillée de la nouvelle politique de développement et de préservation du patrimoine arboré de Montpellier
Le 2ème et le 3ème, dont la mise en forme n’est pas totalement achevée –le texte ne sera pas modifié sur le fond – regroupe tous les éléments et outils scientifiques, techniques et règlementaires.
Dans cette partie, vous avez par exemple des fiches techniques sur la prise en compte des arbres lors de travaux ou dans le cadre de projets d’aménagement. Le Comité Arbre va s’appuyer sur cette Charte pour donner des avis sur tous les projets d’aménagement et de construction qui impactent le patrimoine arboré, sur des propositions de classement en Espace Boisé Classé. Sa composition permettra de croiser les regards : élu-es, associations de défense de la Nature et scientifiques échangeront pour préserver au mieux notre patrimoine.
Avec ce Comité Arbre et cette Charte de l’Arbre, c’est la Nature qui reprend ses droits dans notre ville, c’est notre politique « Montpellier Ville Nature » qui se déploie. L’arbre c’est le symbole de notre projet car « Montpellier Ville Nature, c’est une ville plus verte, plus résiliente, réconciliée avec le monde végétal ! »
AFFAIRE n°31 – Planter intelligemment c’est ce que nous proposons de faire au Mas Nouguier et à Malbosc en renaturant deux espaces pollués: 700 fruitiers au Mas Nouguier pour créer les haies fruitières d’un jardin familial + Plantation d’arbres, d’arbustes et de vivaces à Malbosc pour créer un habitat varié source de biodiversité. »
Délibération d’Eddine ARIZTEGUI
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Affaire n°32 – « La Ville de Montpellier confirme son soutien à Sandrine et André-Joseph Bouglione pour le courage qu’ils ont eu de changer le paradigme des grands cirques, en défendant les cirques sans animaux, dans le respect de leur intégrité et en arrêtant de cautionner des pratiques qui de par leur nature génèrent une souffrance importante pour les animaux. Nous attendons donc avec impatience de pouvoir assister aux représentations qui feront honneur à notre ville d’être la première de leur grande tournée européenne. »
Intervention de Bruno Paternot
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Affaire n°53 : « Cette délibération permet à la famille de créer un cocon pour quelques jours lors d’événements heureux ou tragiques qui sont constitutifs de la vie de famille. Mais quelle famille ? Je salue le travail de notre collectivité sur l’inclusion de toutes les familles. Le XXIe siècle voit la société se transformer, aussi bien sur le tourisme qui ne peut plus être de masse, sur les transports qui ne peuvent plus être polluants, sur les familles qui ne peuvent plus être Papa, Maman, La Bonne et moi. Je vous rassure M. le maire, même si vous m’avez nommé à l’ambiance sonore, je ne vais pas passer Robert Lamoureux…
Les associations comme l’APGL ou l’Autre cercle, parce qu’elles sont expertes et constructives nous aident à faire en sorte que nos décisions concernent toutes les familles, pour tous les événements constitutifs de la vie familiale. Nous allons aller plus loin, tant sur la formation que sur les libertés par tous et pour toutes.
Dans ce cas précis, assurons-nous bien que « la charge effective et permanente de l’enfant » (je cite) soit aussi reconnue, comme le font les tribunaux quand le parent assure financièrement la vie de l’enfant. Qu’il y ait un lien de sang ou non, que le parent soit là 24h/24 ou moins. Le parent social (une semaine sur deux et la moitié des vacances) a le droit de voir son cœur se déchirer, au point de ne pas être utile au travail pendant quelques jours, si l’enfant de son conjoint ou de sa conjointe vient à disparaître tragiquement.
Je salue nos élu.es et les responsables du personnel qui travaillent à améliorer les conditions de vies et les décisions comme les ASA pour « l’annonce de la survenue d’un handicap chez un enfant », qui impose un temps pour accepter la nouvelle. Le temps de la résilience n’est effectivement pas un temps de productivisme. C’est la base de l’écologie politique que de s’opposer au productivisme et d’accompagner les douleurs et les grands bonheurs des agents et agentes de la mairie. »
Intervention de Coralie Mantion
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Affaire n°55 : « Je voudrais tout d’abord remercier les Gardiens de Montcalm qui n’ont cessé d’interpeller les politiques pour les alerter sur le devenir du parc avec, en retour, une écoute plus ou moins attentive. Les associations sont des lanceurs d’alertes, des aiguillons pour les pouvoirs publics. Elles sont utiles et permettent de porter haut et fort la parole des citoyens, avec il est vrai, parfois, quelques maladresses. Mais, nous, élu-es, devons voir en eux des partenaires, des experts de leur territoire, les sachants de ce dont les habitants ont besoin. Pour le cas de Montcalm, ils ont été, et restent avant tout, les gardiens de la biodiversité et d’un espace naturel qui est nécessaire, essentiel pour un vivre mieux à Montpellier. Un vivre mieux à Montpellier, c’est préparer notre ville au réchauffement climatique : la rafraichir et donc faire de Montpellier, comme le disait Stéphane, une ville nature. Cela passe par 2 axes : Premièrement, une végétalisation massive de toute la ville et Stéphane nous en a présenté les premiers outils. D’autres mesures viendront ultérieurement comme le maillage de la ville en espaces verts qui donneront un accès à la nature à chaque habitant à moins de 15min de chez lui. Le 2ème est la préservation du patrimoine arboré existant. Car rien ne vaut un arbre ancien. L’arbre, c’est un gardien d’une biodiversité riche : insectes, rongeurs, oiseaux. Un grand chêne peut abriter jusqu’à 500 espèces! De plus, plus un arbre est vieux et gros, plus il absorbe de CO2. Donc chaque arbre compte pour diminuer notre empreinte carbone. Les vieux encore plus que les jeunes. Nous devons donc les protéger, qu’ils soient dans l’espace public ou dans les jardins privés. Nous y travaillons avec les services avec une première étape de repérage pour avoir un inventaire le plus exhaustif possible. Le patrimoine arboré est aussi précieux que notre patrimoine architectural. Il ne faut pas le négliger. Et le parc Montcalm, avec ces milliers d’arbres, est un poumon vert essentiel pour préserver la biodiversité, pour diminuer l’empreinte carbone, pour avoir un havre de fraicheur au cœur de Montpellier. C’est pour cela qu’il a tenu à cœur aux écologistes de préserver le Parc Montcalm dans son intégralité, soit 23 hectares. Et j’ai évidemment prévu de modifier le PLU en ce sens. »
Intervention de Manu Reynaud
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Affaire n°65 : « Les écologistes s’abstiendront sur cette affaire.
Coralie Mantion a déjà évoqué cette question en conseil de Métropole. La question de la zone Cambacéres est en effet très chère aux écologistes qui ont mené un combat de longue date pour empêcher son urbanisation et surtout limiter les dégâts immenses déjà existants, dont le doublement de l’autoroute A9 qui a détruit des centaines d’hectares de terres agricoles, et qui ont eu pour effet l’augmentation de 20% du trafic, et l’augmentation de la pollution faisant de Cambacéres la zone la plus polluée de Montpellier. Rappelons au passage que faire plus de routes c’est augmenter toujours plus le trafic et la pollution. Le choix d’y installer une gare (inutile pour les 30 prochaines années) pour justifier l’urbanisation a aussi été une erreur.
Le sud-ouest de Montpellier a été abîmé, détruit. Notre objectif est donc très simple sur ce projet : il est de limiter les dégâts de l’artificialisation déjà enclenchée sur ce secteur par les mandatures précédentes. Le projet de zone dit « Quartier de Cambacéres » est une grave erreur en terme de développement pour Montpellier. Les écologistes ont choisi de faire partie de cette majorité pour changer diamétralement de cap. Comme le disait et je la cite en conseil de Métropole, Coralie Mantion « nous avons travaillé sur un projet commun avec Michaël Delafosse et ses partenaires. Parce que c’est cela aussi la politique: dialoguer, échanger, trouver un compromis. » Ainsi, 130 hectares de terres naturelles et agricoles dans ce quartier seront préservés, c’est l’un des nombreux apports des écologistes dans cette campagne.
On entend ici où là des attaques de la part de certain-es pour qui ce qui est fait n’est jamais assez. A celles et ceux-là, nous affirmons que les élu-es écologistes seront toujours vigilant-es au sein de cette majorité pour maintenir le cap de la végétalisation, de la préservation de la ceinture verte, des terres agricoles, de l’arrêt de l’urbanisation vers la mer. On pourrait là aussi citer l’Agriparc des Bouisses, entre autres, qui va changer la donne à Montpellier. Aussi, bien que cette zone n’aurait jamais dû être urbanisée, les travaux étant trop avancés, il n’est pas possible de revenir en arrière sur la ZAC 1. »
Délibérations portées par Radia Tikouk
Affaire n°70 – « Il est proposé de mettre à disposition un emplacement au cimetière Saint-Étienne au profit de l’Association Cultuelle Israélite de Montpellier, afin de permettre l’enfouissement de documents et d’objets sacrés, conformément à la tradition juive. Cette mise à disposition est à titre gracieux, sans limite de durée. Aussi, il est proposé de donner l’usage du terrain à titre gratuit à cette association pour inhumer ces objets. L’association se charge de l’installation des caveaux nécessaires. »
Revoir l’intégralité du Conseil Municipal en vidéo :
110 projets d’affaires étaient soumis au vote des conseiller-es métropolitain-es ce lundi 23 novembre.
Intervention de François Vasquez – Affaire n°16 – Présentation de l’étude préalable à la mise en oeuvre de la tarification incitative des déchets
Victor Hugo a écrit : « Qu’y a-t-il au-dessus de la justice, l’équité » La mise en place d’une tarification incitative des déchets sera une nouvelle façon de calculer notre taxe sur les ordures ménagères. Je précise, la confusion est souvent entendue, qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle taxe, mais d’une taxe qui récompense le geste de tri, donc d’une taxe équitable. La tarification incitative n’est pas une mesure qu’on impose mais une mesure qui s’impose pour des raisons environnementales et économiques. Ce n’est pas une mesure qu’on applique mais une mesure qu’on explique en vue d’une adhésion la plus large possible. En effet, notre engagement dans la politique zéro déchet et les objectifs ambitieux que nous nous sommes fixés nous sont dictés par l’urgence climatique, la pollution de l’air, des sols et de l’eau et le renchérissement permanent et dorénavant insupportable des coûts d’élimination des déchets ultimes. Vous connaissez notre projet de généralisation du tri des bio déchets à la source, privilégiant le compostage, pour lequel nous avons répondu à l’appel à projet de l’ADEME et de la région Occitanie le 16 Octobre dernier. Vous avez été informés de l’engagement de notre deuxième programme local de prévention des déchets qui nous permettra de réduire significativement la production de ses derniers. La tarification incitative constituera un troisième levier, complémentaire et indispensable, à actionner une fois les équipements et les services mis à disposition. Une étude permettant d’accompagner la collectivité a donc été demandée. 1• Elle permettra de proposer des grilles tarifaires, des modalités de facturation, au poids, au volume, à la levée ou un mix….et d’envisager la planification en matière d’organisation des services et des moyens techniques et humains à déployer. D’un montant de 40 000€ elle est éligible aux aides financières de l’ADEME et de la Région Occitanie. 2• Elle s’établira lors d’une large concertation avec les élus locaux et la population et arrivera ainsi en bouclage de la mise en place de notre politique. Le lancement aujourd’hui, de l’étude de la tarification incitative s’inscrit dans le cadre de la semaine Européenne de la réduction des déchets et positionnera notre Métropole en leader national sur cette grande ambition et ce large projet.
Intervention de Coralie Mantion (affaire n°31) – Urbanisation de Cambacéres
J’entends déjà la levée de bouclier contre cette délibération. Et les attaques que nous, le groupe des écologistes, allons subir.
Mais nous avons toujours été très clairs sur cette affaire: entre le dédoublement de l’A9 (qui a détruit des centaines de terres agricoles et naturelles, qui a engendré une augmentation du trafic automobile, qui n’a pas résorbé les bouchons à l’entrée de Montpellier), et la Gare Sud de France qui est un gouffre financier et inutile, le sud-ouest de Montpellier a été abîmé, détruit. Notre objectif est donc très simple sur ce projet : il est de limiter les dégâts de l’artificialisation déjà enclenchée sur ce secteur par les mandatures précédentes.
Contrairement à ce que certains pensent, nous ne nous sommes pas vendus pour quelques places, nous n’avons pas cherché à aller au plus offrant mais nous avons travaillé sur un projet commun avec le Parti Socialiste, Michael Delafosse et ses partenaires. Parce que c’est cela aussi la politique: c’est dialoguer, échanger, trouver un compromis.
Donc oui, nous avons accepté d’urbaniser environ 25 hectares entre la gare et Odysseum car ces terres étaient déjà viabilisées : terrassement, route et réseaux posés. Et que ça crée une connexion entre ces deux lieux. Mais c’est bien grâce à nous, les écologistes que ce sont pas moins de 130 hectares de terres naturelles et agricoles dans ce quartier qui seront préservées. Car il n’est pas question de continuer à détruire la ceinture verte de Montpellier qui est primordiale pour un mieux vivre dans la métropole. De plus, nous ré-affirmons ici qu’il n’y aura pas de logements dans ce quartier même si certaine déplore le manque de mixité fonctionnelle ou d’autre s’exprime dans la presse. Il n’y aura pas de logements, quels qu’ils soient, étudiants ou sociaux à Cambacérès. Car nous sommes dans la zone la plus polluée de Montpellier. Il serait donc irresponsable de loger des habitant-es dans cette zone. En dehors de la ZAC 1, nous sommes en train de travailler avec les diverses équipes pour préserver les espaces naturels et recréer un corridor écologique qui irait de la plaine de Mauguio jusqu’au Lez.
C’est cela notre projet : une métropole qui protège ses habitant-es, qui protège ses espaces naturels et agricoles, une métropole plus verte, une métropole résiliente.
Intervention de Bruno Paternot (affaire n°47) – Ouverture dominicale des commerces de détail pour l’année 2021
Je tiens, au nom de tous-tes les écologistes de cette assemblée à vous remercier pour les mesures d’urgence que nous venons de prendre et que nous prenons à chaque Conseil Métropolitain depuis que le CODIV19 affame et force la fermeture de nos beaux commerces.
Oui, après avoir été interpellé sur le caractère potentiellement réducteur de l’expression « petit commerce », je décide de faire la distinction entre la GRANDE distribution et le BEAU commerce : celui qui est local, celui qui est de qualité, celui qui éthique et qui cherche à satisfaire tout le monde, pas à nous faire dé-penser ou con-sommer. Je parle d’Aline, ma libraire. Je parle de Damien au Locavorium à Saint-Jean-de-Védas ou Elie à la Cagette, je parle de Tonton Pizza à Jacou. Ce beau commerce dont on connaît le nom du commerçant et dont la commerçante connait nos goûts et nos envies. La ville de Montpellier en parle si bien dans le clip jesoutiensmescommercants.montpellier.fr
Nous aidons le beau commerce à la métropole (et je l’ai souligné en début de séance), en trouvant des aides légales et responsables : exonération de loyer, participation aux dispositifs régionaux, aide aux travaux ou au matériel… Innovons encore pour trouver d’autres façons de vitaliser les centres-villes du lundi au samedi. Du lundi au samedi.
L’écologie politique, c’est privilégier la vie et le collectif sur l’individu et sur la consommation. L’écologie c’est garder des temps de liberté grâce à nos droits sociaux. Et pas grâce au maire.
Les dimanches du maire ! Cette coutume, tout comme feue l’amnistie présidentielle n’est pas dans l’ADN des écologistes. Nous pensons que la loi est la même pour tous et toutes et qu’elle ne doit pas varier selon les bons vouloirs d’un ou d’une maire et créer ainsi une concurrence libre et non faussée entre les territoires. Si le maire de Lattes autorise son Carrefour à ouvrir 12 dimanches par an, pourquoi le maire de Perols n’autoriserait pas son Auchan à ouvrir aussi ? Car, lisons bien cette délibération, à qui profite-t-elle : l’électroménager-TV-Hifi, l’équipement de la personne (c’est à dire les grands magasins internationaux de prêt-à-porter chinois), l’automobile.
La métropole, si elle est innovante, sociale et écologiste, n’a pas à aider les méga complexes mais bien à aider ses beaux commerces, ceux qui sont aussi aidés par la Région qui incite à acheter « dans ma zone ».
Monsieur le Président, je vous fais une lettre car vous nous avez dit que vous donneriez le nom d’un bâtiment à la montpelliéraine Juliette Greco. Je vous propose donc, en adoptant cette délibération, de baptiser Juliette Greco un nouvel Hyper-Marché.
Tous les jours de la semaine / sont vides et sonnent creux / Bien pire que la semaine / Y a le dimanche prétentieux / Qui veut paraitre rose et jouer les généreux/ Le dimanche qui s’impose / comme un jour bien heureux. Je hais les dimanches, je hais les dimanches. (Juliette Greco)
Intervention de Celia Serrano – Affaire n°89 – Convention de partenariat avec le cirque sans animaux Bouglione
J’ai l’honneur de présenter la convention de partenariat qui lie la Métropole à la société de production de la famille Bouglione.
Nous ne pouvons plus accepter d’animaux dans des cirques. Nous connaissons les conditions de rétention des animaux, les séances de dressage qu’ils subissent, le transport qu’induit les tournées : nous ne pouvons en aucun cas parler de bien-être animal. Nous ne pouvons plus venir nous divertir sous les yeux d’animaux, sauvages comme domestiques. Leur place n’est pas devant nous sous un chapiteau.
C’est une première sur le territoire national : nous serons la première Métropole à accueillir l’écocirque Bouglione, premier cirque traditionnel ne proposant aucun spectacle avec des animaux. Enfin si, ils seront en hologrammes.
Cet écocirque propose des numéros populaires dans la tradition du cirque à l’ancienne avec des artistes, musiciens et une fabuleuse musicienne, des funambules, trapézistes, jongleurs et contorsionnistes dans des numéros innovants. Le village de cet écocirque est constitué de conteneurs maritimes recyclés, accueillant des associations de protection animale et de protection de la biodiversité. L’écocirque s’engage également, grâce à un partenariat privé, de planter un arbre pour chaque place de spectacle achetée par le public scolaire. Conférences et ateliers sont prévus et mais soumis malheureusement aux conditions sanitaires. Toutes ces animations familiales seront évidemment gratuites.
Le cirque est installé, les artistes répètent, la création est en cours. La famille Bouglione a su se réinventer et nous propose de nous divertir autrement, dans le respect de tous les êtres vivants. Espérons maintenant que les conditions sanitaires nous permettront d’assister à ces représentations, et de pouvoir passer ainsi de beaux dimanches en famille!
99 affaires étaient proposées au vote du Conseil Métropolitain, dont 14 affaires « économiques », au titre desquelles, en ouverture, la création de la toute nouvelle Agence de Développement Economique.
A l’exception de la subvention à l’aéroport et du classement de Montpellier en station de tourisme (voir interventions ci-dessous), les écologistes ont voté pour les affaires proposées par les commissions « économie » et « tourisme », tout en exprimant leurs réserves: développement du tourisme d’affaire, recherche d’investisseurs économiques et d’entreprises exogènes, soutien aux entreprises en hypercroissance, rayonnement international, développement de la plateforme aéroportuaire, classement de Montpellier en station de tourisme préfigurant l’implantation d’un casino… Autant d’objectifs et de moyens dont la transition écologique semble exclue.
Le champ d’action de l’écologie ne se réduit pas à celui de l’environnement. L’écologie interroge les notions mêmes de développement et de croissance. Quelle forme de développement souhaitons-nous 5 ans à peine après la COP21 et les accords de Paris? A l’heure même où nous traversons une crise sanitaire qui a révélé la fragilité de l’ancien modèle?
Aussi, les écologistes fondent l’espoir que le cadre stratégique et les missions de la future agence de développement soient pensées dans l’objectif de faire de notre Métropole un vrai territoire résilient.
Les autres projets d’affaires et interventions des élu-es écologistes
Culture et patrimoine historique –> Convention Musée Fabre / Ecole du Louvre (Celia Serrano)
Aménagement du territoire –> Subventions (rénovation énergétique / ville de demain), SCOT et modifications du SRADDET (Coralie Mantion)
Collecte, tri, valorisation des déchets et politique zéro déchet –> Opération « Mon commerçant zéro déchets » (François Vasquez)
Mobilités – 500 euros pour l’achat d’un VAE: 1ère étape du « choc des mobilités » voulu par les écologistes
En complément du développement des pistes cyclables porté par les écologistes à Montpellier, les conseiller-es ont approuvé à l’unanimité une aide de 500 euros sans conditions de ressources, accordée par la Métropole à tous ses habitant-es. Première étape d’un système-vélo global qui se met progressivement en place, cette offre sera ultérieurement complétée par d’autres mesures.
« Après cette première mesure, on réfléchit à la question de l’occasion, du vélo mécanique et des dispositifs de sécurité ».
Manu Reynaud
L’intégralité du Conseil Métropolitain peut être visionnée EN LIGNE.
Lors de ce conseil municipal axé sur la protection de la population (sécurité, santé…), les élu-es écologistes ont rapporté plusieurs projets de délibérations: lutte contre le harcèlement de rue, objectif « zéro phyto », poursuite du plan de politique alimentaire durable, dispositifs culturels au profit des élèves, vœu en faveur du bien-être animal… Retrouvez ci-dessous les interventions des élu-es (texte et video):
Renforcement de la lutte contre les outrages sexistes : formation des personnels verbalisateurs (Fatma Nakib)
Attribution de subventions entre l’État, la Métropole de Montpellier et la Ville (Mustapha Laoukiri)
Le groupe « Choisir l’Ecologie » est par ailleurs intervenu sur 2 affaires pour lesquelles les 12 élu-es se sont prononcé-es contre la délibération soumise au vote:
La charte régionale zéro phyto est portée par la FREDON Occitanie qui est une Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles, organisme délégataire de missions de service public. Elle traduit l’engagement des collectivités à ne plus utiliser de produits phytosanitaires.
Pour la ville de Montpellier, c’est l’aboutissement d’un processus qui a commencé en 2016 pour les espaces verts puis la voierie et les cimetières, et qui se poursuit aujourd’hui dans le domaine des terrains de sports depuis cet automne.
Pour saluer cet engagement de la ville de Montpellier, la FREDON a souhaité que la remise annuelle des labels pour toutes les communes lauréates se tienne à Montpellier en décembre. Dans la mesure où les conditions sanitaires le permettent bien sûr. Je vous propose donc d’approuver l’adhésion de Montpellier à cette charge régionale « zéro phyto ».
Intervention de Eddine Ariztegui
La Ministre Barbara POMPILI a annoncé la semaine dernière la fin progressive des cirques itinérants avec animaux sauvages parmi d’autres mesures concernant les animaux sauvages.
Fin 2018, la précédente équipe municipale avait voté un vœu demandant une législation nationale contre les cirques avec animaux sauvages et pour empêcher ces cirques de s’installer dans la commune de Montpellier.
Nous exprimons aujourd’hui un vœu qui va au-delà, afin de demander l’interdiction dans les cirques de tous les types d’animaux, quels qu’ils soient (sauvages, domestiques, de ferme ou autres).
Car aucun animal ne devrait avoir à subir l’exploitation et la contrainte de devoir assurer un spectacle dans un cirque au prix d’un dressage souvent cruel et de conditions de vie incompatibles avec leur espèce.
Nous encouragerons la venue de cirques éthiques, sans animaux vivants, mais mettant au centre la relation magique que l’on peut avoir avec un animal et la bienveillance que nous devons leur accorder, dans le respect de leur dignité. C’est ce que nous ferons avec le cirque Bouglione.
Intervention de Bruno Paternot
Les écologistes ne sont pas partisans de l’installation de caméras de surveillance dans l’espace public. Nous ne l’avons jamais été ailleurs, nous ne le sommes pas ici non plus.
Ne confondons pas vidéo-verbalisation, vidéo-surveillance et vidéo-protection.
Protéger vient du latin protegerer qui signifie « abriter ». On peut s’abriter dans les bras d’un policier, on peut s’abriter dans le regard ou l’uniforme d’une policière. On ne peut pas s’abriter dans les bras d’une caméra de vidéo-surveillance. « Sur-veiller », veut bien dire « regarder par en dessus », c’est exactement la place de la caméra.
Dans un contexte budgétaire compliqué, quand il faut répondre au sentiment d’insécurité, les écologistes privilégieront toujours l’humain car la caméra ne fait pas vraiment dans le sentiment.
Si l’on rapporte en 1 an le nombre d’interpellations, on arrive à ce chiffre (trop faible à nos yeux) de 2 interpellations par caméra et par an. Et ce ne sont pas les caméras qui sont allées avec leurs petites mains faire les interpellations, il y a des policiers derrière. Tout policier fera proportionnellement mieux avec le même budget alloué.
Je relisais hier Jean-Christophe Buisson du Figaro qui parlait à propos de « La loi du Marché » de Stéphane Brizé et il expliquait sur Vincent Lindon dans ce film que : « son métier n’est pas de surveiller mais de gérer les caméras ».
Dans une politique du care, les caméras servent principalement à réparer. Gouverner c’est prévoir et les écologistes préfèrent prévenir que guérir.
Par ailleurs on se trouve aujourd’hui dans un monde de liberté surveillée et le groupe écologiste est attentif à gagner en liberté, malgré le contexte sanitaire.
C’est pour cela que nous voterons pour les 5 autres délibérations qui concernent une sécurité qui augmente les libertés, notamment la sécurité des femmes dans l’espace public qui est une priorité du mandat.
ET nous nous réjouissons malgré tout de la caméra placée dans la gare fantôme Sud-de-France, elle permettra au moins de compter les passagers qui s’y trouvent, c’est déjà pas mal.
Intervention de Coralie Mantion
Rien ne va plus!
Quels sont les avantages au fait d’être classée station touristique ?
– La majoration de l’indemnité des élus
je ne pense pas que la majorité ici présente, qui a voté la baisse de 5% des indemnités, le souhaite, donc inutile
– Le surclassement démographique qui permet d’augmenter l’effectif de collaborateurs du cabinet du maire, encore inutile
– L’affectation directe du produit de la taxe additionnelle aux droits d’enregistrement ou à la taxe de publicité foncière
Cette avantage est valable uniquement pour les communes de – 5000 habitants car les autres perçoivent déjà au titre des dotations annuelles, le produit de ces taxes. Il me semble que nous sommes plus de 5000 habitants donc encore un avantage inutile.
– La possibilité de donner des agréments à des agents titulaires de la commune habituellement affectés à des emplois autres que ceux de la police municipale ou à des agents non titulaires, d’assister temporairement les agents de la police municipale
Etre agent de police ne s’improvise pas. Et je suis sûre que personne ici ne veut jouer avec la sécurité de nos concitoyens. Encore une fois : inutile !
– Dernier point : la possibilité d’implanter un casino sur la commune
Si l’on considère un casino comme une attractivité et qu’on souhaite un rééquilibrage du territoire et donc que toutes les attractivités ne soient pas concentrées sur Montpellier, c’est un non sens d’implanter un nouveau casino sur la commune alors que le bassin de vie de Montpellier est déjà doté de 2 casinos (à Palavas et à La Grande Motte).
De plus, je ne peux imaginer que le rayonnement de Montpellier passe par ce type d’établissement. Les casinos sont des mirages de l’argent facile. Ils donnent de faux espoirs aux personnes précaires de gagner le jackpot et d’avoir une nouvelle vie. Ce sont des sociétés qui se font de l’argent sur le dos de nos concitoyens. Je n’ose imaginer que c’est avec un casino que vous voulez que Montpellier rayonne.
Ce classement ne fournira pas une identité à Montpellier, ce classement est un classement administratif sans avantage.
C’est le quinté des inutilités.
Pour les écologistes, les jeux sont faits : ce sera contre.
Affaire n°10 : Aménagement du quartier Cambacérès à Montpellier – Cession foncier de diverses parcelles à l’aménageur.
Les élu-es écologistes se sont s’abstenu-es sur cette affaire pour plusieurs raisons :
« Premièrement, il est important de rééquilibrer le territoire.
Depuis plusieurs décennies, Montpellier n’a eu de cesse de favoriser et de s’étendre vers l’est de Montpellier : installation d’Odysséum, création de nouveaux quartiers… Toutes les nouvelles attractivités ont été implantées dans cette zone au détriment du nord-ouest. Le quartier de La Paillade a été complètement délaissé. Et ce type de structures auraient été les bienvenues dans ce quartier, pour y lancer une dynamique, provoquer un nouvel élan.
Deuxièmement, le site de Cambacéres aurait mérité de conserver son caractère naturel et agricole.
Nous savons l’importance de conserver la ceinture verte de Montpellier, pour limiter la pollution de l’air, avoir la nature à porté de main…
Malheureusement, le projet est trop avancé pour être stoppé. Les parcelles entre Odysseum et la nouvelle gare sont déjà viabilisées (travaux de voiries et réseaux effectués). L’implantation de l’école de commerce dans la zone Cambacérès 1 appartient aux « coups déjà partis » sur lesquels nous ne pouvons plus revenir.
La planification territoriale, c’est le temps long. L’urbanisme, c’est un paquebot dont on ne peut pas changer le cap en un claquement de doigt, en un seul coup de barre. Nous avons changé de modèle. Notre projet de ville résiliente est lancé. L’impact sera progressif et non immédiat, mais notre objectif de zéro artificialisation nette des sols pour 2030 sera atteint.
La nouvelle équipe a donc prévu de faire des modifications sur le projet initial de Cambacérès :
1 – concernant le programme : Aucun logement ne sera construit dans cette zone.
2 – concernant la zone non-viabilisée (qui s’étend de l’avenue de La Mer Raymond Dugrand au Lycée Mendès France): environ 100 hectares y seront sanctuarisés. Nous projetons sur cette zone un agri-parc mêlant agriculture et forêt urbaine.
Car, face à l’urgence climatique, il est primordial de lutter contre l’artificialisation des sols, de favoriser une agriculture de proximité, de créer des havres de fraicheur et des réservoirs de biodiversité. »
Affaires n° 23 à 25 : François Vasquez (vice-président à la Collecte, au tri, à la valorisation des déchets et à la politique zéro déchet), présente les 3 premières pierres de notre édifice en matière de lutte contre les déchets, premières pierres d’une politique volontariste et transversale, en rupture avec ce qui a été fait auparavant …
(rappel: chaque année, 10 millions d’euros sont imputés en fonctionnement sur le budget métropolitain pour l’exportation des déchets, générant par ailleurs d’importantes émissions de CO2 dues à leur transport):
nouveau programme de prévention –> Montpellier Métropole lance l’élaboration d’un nouveau programme local de prévention des déchets ménagers (PLPDMA) associant tous les acteurs concernés: citoyens, associations, professionnels, organismes publics, collectivités et État
soutien aux acteurs locaux du compostage: la Métropole accorde une subvention de 4500€ aux « Semeurs de Jardins » pour la création d’une filière locale de valorisation des déchets verts (broyat) au sein des jardins –> transition agroécologique + réduction des déchets et des coûts
projet de partenariat avec l’Ademe et la Région visant la réduction des biodéchets (qui représentent 32% des ordures ménagères!) par le tri à la source et la valorisation: compostage partagé en pied d’immeubles, broyage des déchets verts et utilisation sur place, etc. Montpellier Métropole sera candidate à l’appel à projet de la Région Occitanie « Généraliser le tri à la source des biodéchets en Occitanie » (dépôt de candidature en octobre).
Lors d’un futur conseil, la stratégie Zéro Déchet portée par François Vasquez sera présentée plus en détail et en échéances.
Bonjour, Une question, donc la ligne bleu pleine ça montre les tronçons qui passent de voies vélos, vers voies partagées…
Beau projet !!!! Charte Que l’on pourrait promouvoir auprès des entreprises d’élagage et des services municipaux délivrant les autorisations de…
Accrochons nous (aux branches), les promoteurs sont coriaces ! Espérons aussi que la taille des arbres sera moins draconienne en…
Bonjour, Je me permets de réagir sur la Stratégie Mobilité 2025 qui prend la population dans son ensemble sans faire…
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