Journée « Les Mains dans la Terre des Bouisses »

Journée « Les Mains dans la Terre des Bouisses »

Samedi 2 décembre, de 9h à 17h, rendez-vous est donné à toutes et tous Rue des Grèzes et dans le quartier de la Martelle, pour une journée « Les mains dans la terre ».

Un temps convivial est prévu dans le cadre du projet de l’Agriparc des Bouisses piloté par Coralie Mantion et Stéphane Jouault.

Il intervient après différentes phases de concertation, pour prendre en compte les contributions des habitants et du groupe citoyen constitué, ainsi qu’une balade exploratoire qui avait lancé le projet. Cette journée de plantation participative a pour objectif de montrer un état des lieux et de partager toutes les dimensions du projet de l’agriparc et les multiples enjeux associés aux plantations (lien à l’agriculture/agroforesterie, biodiversité, adaptation aux changements climatiques, dimension sociale…).

Retrouvez le programme ici

Projet 50 000 arbres d’ici 2026

Projet 50 000 arbres d’ici 2026

Déjà plus de 15 000 arbres plantés… Et on continue.

Notre patrimoine arboré est reconnu comme exceptionnel mais il est fragile. Sa préservation est une priorité. Dans le même temps, il nous faut aller plus loin et profiter de chaque projet public ou privé pour étendre la canopée urbaine. L’arbre est au cœur de toutes les questions paysagères, culturelles, sociales et environnementales devenues prépondérantes en ce début de siècle avec la lutte contre le changement climatique et l’érosion de la biodiversité.

À Montpellier, l’arbre occupe une place majeure dans le paysage urbain, surtout dans le contexte d’intense urbanisation et de réchauffement climatique que connaît la ville ces dernières décennies. Ainsi, la Ville gère directement un important patrimoine arboré, auxquels il faut ajouter l’ensemble du patrimoine arboré planté dans les parcs non communaux et les jardins privés. En tout ce sont 1430 hectares de canopée soit l’équivalent de 1677 terrains de football.

En tant que ville méditerranéenne, Montpellier doit faire face à des étés plus chauds et plus secs, suivis à l’automne, d’évènements cévenols et méditerranéens marqués par de violentes précipitations. Ces phénomènes conséquents du changement climatique risquent de s’accentuer. Notre priorité est donc d’offrir une ville toujours plus agréable, en s’adaptant au dérèglement climatique et en cherchant à atténuer ses effets.

Pour cela les arbres de la ville, publics et privés, qui constituent la canopée urbaine, sont de grands atouts. En effet, l’arbre rafraichit la ville : d’une part il fournit de l’ombre, d’autre part il transpire. Dans le cas de la transpiration, c’est l’énergie que l’évaporation de l’eau exige qui permet de réduire l’échauffement des feuilles et les maintient à une température proche de celle de l’air, ce qui réduit l’échauffement de la rue et augmente très légèrement l’humidité de l’air autour de l’arbre.

Parmi les actions à mener viennent en tête la création de nouveaux espaces boisés pour étendre la canopée et la diversification de la palette végétale avec des espèces locales résistantes à la sécheresse et l’expérimentation d’espèces issues d’autres régions du monde et potentiellement adaptées à l’évolution de notre climat. La Ville plante ainsi massivement et propose d’accompagner les porteurs de projet privés. De grandes opérations de plantations participatives avec les habitants et les scolaires sont organisées chaque année à l’automne dans le but de sensibiliser chacun sur cet enjeu brûlant.

Pour cet automne 2023, les plantations participatives débutent dès ce mardi 28 novembre avec les écoles. Elles auront lieu de 9h30 à 11h30 :

  • Mardi 28/11 : Parc Malbosc
  • Jeudi 30/11 : Parc de la Grande Lironde 
  • Mardi 05/12 : Parc du Rieucoulon et Parc Rimbaud
  • Jeudi 07/12 : Parc de la Rauze 
  • Mardi 12/12 : Parc Malbosc

Vous pourrez également participer à un chantier participatif sur la journée du 2 décembre de 9h à 17h00 sur le site de l’Agriparc des Bouisses.

Stéphane Jouault
Adjoint au maire délégué à la Nature en Ville et à la Biodiversité

Contournement Ouest de Montpellier : Pour qui se prend M. Nunez ?

Contournement Ouest de Montpellier : Pour qui se prend M. Nunez ?

Depuis quelques semaines, les boîtes aux lettres de Montpellier, Saint-Jean-de-Védas, Juvignac et Lavérune sont inondées de documents de propagande signés de la Société Vinci Autoroutes et à la gloire de son directeur opérationnel, M. Nunez.
Semblant oublier que Vinci Autoroutes n’est qu’un opérateur privé, M. Nunez s’arroge, seul, la responsabilité d’«aménager le territoire de l’Ouest montpelliérain » comme il le prétend en toute lettres ; responsabilité qu’il n’a pas.

Pour qui se prend-t-il ?

Le fait que seul le logo de Vinci autoroutes figure dans cette communication traduit explicitement cette anomalie criante.

Seuls les acteurs publics, les collectivités et l’État sont légitimes pour définir ce que doit être ce contournement, ses caractéristiques et son rôle.

M. Nunez sait parfaitement que concevoir en 2023 une autoroute au cœur d’une métropole est anachronique et en contradiction flagrante avec les objectifs des accords de Paris et des engagements de la France pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. C’est bien pourquoi il entreprend une telle campagne de désinformation pour tenter de tordre la réalité et de faire passer une autoroute pour une aimable infrastructure au service du climat !

Comment oser prétendre en 2023 qu’une nouvelle autoroute va décarboner nos mobilités comme il l’affirme sans vergogne ?

Comment oser prétendre en 2023 que détruire des dizaines d’hectares de nature et couler des milliers de m3 de béton et de bitume participe d’une réduction de l’empreinte carbone du territoire ?

La question n’est pas de savoir s’il doit y avoir un COM ou pas. La question est de savoir quel COM, comme demandent justement les acteurs mobilisés dans le collectif Autre COM.

Pour les écologistes le choix est clair : une autoroute NON, un boulevard urbain OUI !

Un boulevard urbain c’est une voirie compacte limitée à 70 km/h. Deux fois deux voies dont une voie dans chaque sens réservée au covoiturage et aux transports en commun.

Ce boulevard paysager doit être le plus possible inscrit dans les emprises existantes pour limiter les impacts sur les espaces naturels et favoriser des franchissements confortables pour les piétons et les cyclistes.

Soyons Lucides : M. Nunez ment une nouvelle fois aux montpelliérain-nes.

M. Nunez a déjà menti sur le doublement de l’A9. Il a prétendu que ce doublement réglerait les problèmes de congestion aux portes de Montpellier. Évidemment il n’en a rien été puisque l’intérêt de Vinci Autoroutes n’est pas d’apporter des réponses aux problèmes de circulation des Montpelliérain-nes. L’intérêt de Vinci Autoroutes, c’est d’augmenter le trafic sur son réseau et ainsi d’augmenter ses recettes, ainsi que les dividendes de ses actionnaires.
Comme les écologistes l’avaient annoncé, le doublement de l’A9 a généré une augmentation de trafic de 15%. CQFD
15% de gaz à effet de serre en plus, 15% d’augmentation de la pollution en plus et surement une augmentation de plus de 15% de profits en plus ! Mais cela n’a en rien réglé les problèmes de congestion et de dangerosité des échangeurs aux portes de Montpellier qui, bien au contraire, n’ont fait que s’aggraver depuis, comme la presse s’en est fait l’écho récemment.

Dorénavant aux manettes du COM, M. NUNEZ ment à nouveau aux montpelliérain-nes.
Il prétend dans ces documents de propagande diffusés à grands frais dans les milliers de boite aux lettres, que son Contournement ne sera pas une autoroute, c’est évidemment un mensonge éhonté. Son projet est une autoroute car elle en a toutes les caractéristiques :
•des dimensions et emprises pensées pour des vitesses élevées supérieures à 110 km/h
•des bandes d’arrêt d’urgence
•des largeurs et un nombre de voies surdimensionnées favorisant la vitesse et l’augmentation du trafic. Pour ne prendre qu’un seul exemple, au niveau de St-Jean-de-Védas, il est même prévu jusqu’à 8 voies de circulation parallèles !!

Ces caractéristiques totalement hors d’échelle vont conduire à détruire des dizaines d’hectares de terres naturelles agricoles et engendrer, comme le doublement de l’A9, une augmentation du trafic, de la pollution, et des émissions de GES. Et le tout au milieu d’une Zone à Faibles Emissions. Un comble !

Comment M. Nunez voudrait faire croire aux montpelliérain-nes que la société Vinci Autoroutes ne fait pas des autoroutes ?

C’est comme si les dirigeants de la société Aéroport de Paris nous expliquaient que leur métier n’est pas de faire des aéroports.

« Vinci autoroutes » c’est comme le Port-Salut, c’est écrit dessus.

Pour le développement des Trains de nuit : notre courrier à Elisabeth Borne

Pour le développement des Trains de nuit : notre courrier à Elisabeth Borne

Nous avons écrit à Elisabeth Borne afin de lui demander

  • que le Train de nuit Paris/Montpellier/Port-Bou qui va être inauguré le dimanche 10 décembre, circule également quotidiennement comme l’ensemble des autres trains de nuit conventionnés par l’Etat
  • que la commande prévue de 150 voitures neuves soient augmentée à 600 voitures neuves ce qui permettrait la mise ne service de 25 lignes
  • que des liaisons Région-Région soient développées et pas uniquement des liaisons avec Paris

Lire notre courrier

Territoire Zéro Chômeur Longue Durée (TZCLD) : un budget à la hauteur…enfin

Territoire Zéro Chômeur Longue Durée (TZCLD) : un budget à la hauteur…enfin

Nous saluons la hausse des crédits budgétaires alloués à l’expérimentation TZCLD en 2024. Le budget initial de 69 millions était insuffisant. Sans augmentation, c’était la survie de certains projets et le développement d’autres qui était en jeu. L’abondement de 11 millions accepté par le gouvernement permet de doter la démarche TZCLD de 89 millions d’euros.

C’est un acte important, fruit d’une large mobilisation, pour soutenir l’emploi des personnes privées durablement d’emploi. En effet, la démarche TZCLD repose sur la création d’emplois supplémentaires grâce à des Entreprises à But d’Emploi (EBE) qui embauchent, sur la base du volontariat, des chômeurs de longue durée en CDI, au SMIC et à temps choisi, afin de réaliser des travaux utiles localement mais non réalisés car jugés peu rentables pour le marché classique.

Pour le projet Montpellier/Grabels nous sommes mobilisés depuis 2 ans pour être labellisé Territoire Zéro Chômeur Longue Durée. Or sans financement nous ne pourrions pas créer de nouveaux postes dans les entreprises existantes et nous ne pourrions pas ouvrir d’entreprises à but d’emploi suite à notre labellisation. Ce sont entre 200 à 300 emplois qui pourraient être crées sur les quartiers des Hauts de Massane à Montpellier et de La Valsière à Grabels.

Nous restons néanmoins vigilants à ce que le montant des crédits alloués garantisse à tout territoire habilité ou prêt à expérimenter de pouvoir le faire dans le respect des conditions de la loi adoptée à l’unanimité en 2020. Il sera nécessaire de rouvrir une discussion au cours de l’année 2024 si les besoins réels correspondent aux prévisions initiales de 89 millions d’euros.

Pour les élu.es Choisir l’Ecologie pour Montpellier
Mustapha Laoukiri
Adjoint au Maire délégué à l’Emploi et Création d’entreprises
en charge du Territoire Zéro Chômeur Longue Durée