La Graine : la monnaie locale de Montpellier lance son appli de paiement (Manu Reynaud – La Gazette de Montpellier – 27092023)

La Graine : la monnaie locale de Montpellier lance son appli de paiement (Manu Reynaud – La Gazette de Montpellier – 27092023)

Il est désormais possible de payer avec son téléphone portable en Graine. La monnaie locale de Montpellier lance son application mobile. Elle est téléchargeable gratuitement sur AppStore et Android. Le principe reste le même : la monnaie est à dépenser chez les 160 commerçants du réseau. Jusque-là pour faire le change (un euro égal une graine) il fallait se rendre au siège de l’association, rue Durand près de la gare Saint-Roch, ou dans les comptoirs de change dans quelques boutiques.

Gérard Straumann, Chantal Mazurek, co-présidents de La Graine, et Manu Reynaud, adjoint au maire délégué à la ville apaisée, respirable et numérique. ©Gérard Straumann

La Métropole de Montpellier lance un jeu de sensibilisation à la pollution lumineuse (Bruno Paternot sur France Bleu Hérault – 08092023)

La Métropole de Montpellier lance un jeu de sensibilisation à la pollution lumineuse (Bruno Paternot sur France Bleu Hérault – 08092023)

La Métropole lance un jeu de sensibilisation sur la pollution lumineuse « Éteins moi si tu peux ». Entretien avec Brunot Paternot, délégué à la qualité de l’environnement visuel à la Métropole de Montpellier.

L’idée est de sensibiliser les élus et le public à la pollution lumineuse et au futur Plan Lumière de la Métropole.

La Métropole de Montpellier rappelle son ambition « zéro déchet » lors du Carrefour national des déchets (Fançois Vasquez – France Bleu Hérault 08092023

La Métropole de Montpellier rappelle son ambition « zéro déchet » lors du Carrefour national des déchets (Fançois Vasquez – France Bleu Hérault 08092023

Retrouvez l’interview de François Vasquez

Changer de paradigme. C’est ce qu’ont répété les élus de la Métropole lors du Carrefour des déchets qui se tient jusqu’à vendredi soir au Corum de Montpellier. C’est un salon national consacré aux bonnes pratiques sur la gestion et la limitation de tous les déchets que nous produisons. Au cours de ces discussions, la Métropole de Montpellier a pu rappeler son objectif de diviser par deux la quantité de déchets tout-venant d’ici fin 2025 : c’est le plan « zéro déchets » qui a commencé depuis le début de l’année 2023.

« Il faut cesser de voir le traitement des déchets par le prisme de l’élimination, l’incinération ou la mise en décharge, explique le vice-président de la métropole en charge des déchets François Vasquez. On doit donc transférer les moyens (plus de 110 millions d’euros par an à Montpellier, ndlr), de l’aval vers l’amont, c’est à dire de vraiment investir sur la prévention, sur la réduction drastique à la source, sur tous les moyens d’éviter les gaspillages alimentaires, sur le réemploi, les ressourceries ou le recyclage. »

Un impératif de survie financière

Le traitement « classique » des déchets coûte, de toute façon, de plus en plus cher. Pour la Métropole de Montpellier, on est passé de 80 millions d’euros en 2018 à presque 120 millions en 2023. Parmi les déchets visés pour réduire le coût, il y a les restes alimentaires, les biodéchets. « On paie au poids et les déchets verts, c’est 80 % d’eau. Autrement dit, on paie pour éliminer de l’eau alors que cette matière organique ne demande qu’à retourner sur les terres de notre métropole qui en manque puisque on a des effets de ruissellement, souligne François Vasquez. Il faut cesser avec ces absurdités, tous les restes que nous avons, il faut que ça retourne à la terre ! »

D’autres mesures sont aussi mises en place : plus de 200 fontaines sur la métropole, pour éviter l’utilisation de bouteilles en plastique jetable. Des consignes pour le verre sont aussi déployées en nombre. Objectif : -50% de déchets d’ici fin 2025.