La ville de Montpellier alerte et met sur pause l’intelligence artificielle (Manu Reynaud – Midi Libre 28 mars 2023)


Notre Pays, a construit depuis le XVIIIème siècle une philosophie de valeurs Républicaines des plus ambitieuses et j des plus belles en matière de droits humains. Cependant c’est un fait, les inégalités, les injustices fondées sur le racisme et les discriminations persistent. Montpellier se veut quant à elle exemplaire pour lutter contre cela.
Les valeurs républicaines que nous défendons ne peuvent prendre tout leur sens que si elles s’appliquent à tout le monde de la même manière. Il ne peut pas y avoir de citoyenneté à deux vitesses, qui stigmatise. C’est pourquoi lorsqu’il m’a confié les délégations de l’égalité, des droits des femmes, des luttes contre les discriminations, notre maire, MD a ajouté la défense des valeurs de la république.
La discrimination et le racisme sont fondées sur l’intolérance et le refus de la différence. Ne pas subir de discrimination est un droit fondamental que nous nous efforçons de faire respecter par l’action, notamment en organisant l’accueil par l’UNESCO de ces master class contre le R et les D.
La Déclaration universelle des droits de l’homme, condamne toutes les formes de discriminations et affirme l’égalité des citoyens et citoyennes devant la loi. Cette Egalité est même le fondement d’une République, la nôtre qui se veut universelle. Le principe d’ égalité permettant un État de droit, censé empêcher toute distinction entre citoyens égaux.
Néanmoins, un grand nombre d’individus se trouvent stigmatisés et exclus de la société. En effet, pendant des décennies, on a pu penser que ce principe égalitaire de la République nous préservait d’un principe de non distinction entre les individus. Mais cela a également contribué à masquer la réalité de ce que sont les stigmatisations, le racisme et les discriminations. Il y a de très nombreuses raisons à cela , l’important aujourd’hui c’est que nos société en soient conscientes et qu’elles apprennent à les combattre pour que les valeurs universalistes de la République soient une réalité pour toutes et tous.
Comment les combattre? Et bien d’abord par la connaissance, et cela est tout l’objet de ces master class.
Gisèle Halimi disait à la presse il y a quelques années : « Je suis personnellement résolument universaliste… mais c’est vrai que les différences doivent être prises en compte pour les gens qui vivent ces différences [puisssent] en prendre conscience, les faire apparaître et aller vers un universel. […] On est obligé d’aller vers un universel mais [aussi] de prendre en compte les différences : […] être femme noire ou blanche, être femme bourgeoise ou ouvrière, employée ou tout ce que vous voudrez, c’est pas la même chose et par conséquent, il ne faut pas gommer ça4. »
Faire donc avec les différences, en ayant toujours conscience que chaque individu est un être singulier et que s’il ne me ressemble pas, je ne lui ressemble pas non plus. Et que cela ne doit pas nous empêcher d’être égaux en droit.
Fatma Nakib



Il y a presque un an jour pour jour, le micocoulier du plan Narcissa tombait après un fort coup de vent. « Cet arbre n’était pas vieux », souligne Stéphane Jouault, adjoint au maire délégué à la nature en ville. Il avait été planté dans les années 1980. « Mais des travaux de voiries ont sectionné des racines » et « dix ans après, l’arbre a faibli, des champignons entrent et il devient creux de l’intérieur », détaille Stéphane Jouault. Il est depuis ce samedi 4 mars remplacé par un jeune chêne liège de Chine.
Dans une tribune au « Monde », un collectif d’élus, parmi lesquels Marie Massart s’inquiètent d’un arrêté qui pourrait imposer une fréquence minimale de consommation de viande et de poisson, rendant impossible une alternative végétarienne.
Le Conseil d’État a annulé ce jour le décret relatif au financement de transformation autoroutière du COM.
C’est l’occasion de se reposer la question de l’utilité de ces travaux et de leur nature même. Il n’est pas envisageable de créer une autoroute au milieu d une zone à faible émission. La question de l’amélioration de la circulation du trafic local est un sujet important, mais il ne faut pas transiger sur la vitesse et sur le nombre de voies donc sur les infrastructures.
Les écologistes dans le cadre des municipales de 2020 ont empêché tout financement de ce type d’infrastructures par le contribuable montpelliérain dans l’accord qu’ils ont passé avec Michael Delafosse. Vinci a contourné cette décision en proposant de faire financer un aménagement autoroutier déraisonnable, impactant terres agricoles, espaces naturels et espaces de vie, par l’ensemble des usagers du réseau autoroutier.
Le conseil d’État annule donc ce faux « cadeau » fait par Vinci.
Retour à la case départ : le projet n’est donc plus financé, il n’existe plus à ce jour.
Nous en appelons donc à se saisir de cette situation pour reprendre à la base un projet d’amélioration de l’existant avec l’ensemble des associations qui œuvrent depuis des années à des solutions pérennes respectueuses de la vie des habitant-es et de ses espaces préservés.
Bonjour, Une question, donc la ligne bleu pleine ça montre les tronçons qui passent de voies vélos, vers voies partagées…
Beau projet !!!! Charte Que l’on pourrait promouvoir auprès des entreprises d’élagage et des services municipaux délivrant les autorisations de…
Accrochons nous (aux branches), les promoteurs sont coriaces ! Espérons aussi que la taille des arbres sera moins draconienne en…
Bonjour, Je me permets de réagir sur la Stratégie Mobilité 2025 qui prend la population dans son ensemble sans faire…